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a. La ponctualité : un candidat retardataire, surtout s’il ne peut invoquer aucun motif sérieux, irrite à juste titre le sélectionneur. L’inverse est vrai si un entretien se prolonge au-delà du temps prévu; si un contretemps surgit, le savoir-vivre élémentaire impose de s’excuser auprès du candidat suivant.b. La discrétion: Respecter la confidentialité de l’échange est une règle déontologique. Le sélectionneur doit bien entendu faire part de ses conclusions à l’employeur mais en se limitant aux aspects strictement professionnels.c. Les méthodes agressives: Certains sélectionneurs préconisent de placer systématiquement ou occasionnellement le candidat dans des conditions contraignantes afin d’évaluer ses réactions, sa résistance au stress, ses capacités défensives.d. Maîtriser l’entretien mais respecter le candidat: Suivre le plan prévu mais sans en devenir l’esclave, gérer et optimiser le temps, recentrer l’échange si le candidat s’écarte du sujet, s’abstenir de toute manifestation susceptible d’avoir un effet négatif sur le candidat et sur l’image de l’organisation.e. L’écoute: Ecouter attentivement le candidat est une évidence. C’est une capacité qui ne s’acquiert et ne se développe qu’avec l’expérience et la volonté.f. Etre attentif au non-verbal comme au verbal: L’attitude corporelle, les mouvements des mains, des bras et des jambes, le regard, l’expression du visage, l’intonation et l’intensité de la voix sont des indices révélateurs de la personnalité mais qu’il faut bien interpréter avec prudence.g. Les pièges de la subjectivité: Quelles que soient ses bonnes résolutions et son expérience, un sélectionneur n’est pas à l’abri de la subjectivité. Les risques principaux dans ce domaine sont: La séduction physique ou verbale, les stéréotypes, l’effet de halo (un jugement général est porté sur le candidat au départ d’une particularité:tenue vestimentaire, bijou original,…). 6