Résumé


Tout d’abord j’aimerai dire que la Chute est un livre qui à mon avis ne donne pas un conseil direct au lecteur comme c’est ce las par exemple dans « la Peste ». C’est au lecteur d’en tirer sa propre morale. J’en tire pour moi plusieurs points. D’abord la Chute m’a révélé quelles sont les dérives d’un monde qui perd sa foi. Clamence se rend progressivement compte du fait qu’il n’est pas parfait et qu’il perpètre des péchés pour lesquelles il peut-être jugé. Mais au lieu d’accepter le fait que personne n’est parfait il ne voit tout qu’en noir et blanc. Il abandonne donc toute son attitude moraliste pour errer sur un chemin funeste. Sa nouvelle devise devient donc qu’on ne meurt ou qu’en ment. Il ne s’accroche pas à une vision plus belle de la vie et n’a aucune foi en l’homme. Cette « chute » s’effectue à mon avis également à cause d’une rupture entre l’homme et la nature. Après avoir lu des descriptions sombres des villes et de la nature dans lesquelles le héros erre sans voir une lueur d’espoir au ciel. Il me semble que Clamence est coupé de la vie splendide ce qui le provoque d’avoir des pensées, certes, tout à fait intelligentes, mais, assez négatives quand même. Puis, la lecture du livre m’a apporté beaucoup car elle m’a fait découvrir davantage le caractère de Camus même. Ce livre est une preuve évidente pour les sentiments qu’a eus l’auteur dans ces terribles années. La Chute a définitivement encore augmenté mon admiration pour Albert Camus, d’un homme qui a résisté contre les douleurs inimaginables de son époque et qui permet à chaque lecteur d’y compatir.

Bibliographie :

Albert CAMUS, La Chute : Texte intégral et dossier par Sophie Doudet ; Gallimard, 1956 / 2008

Albert CAMUS, Ein Lesebuch mit Bildern composé par Barbara Hoffmeister ; monographie présentée

par Brigitte Sändig ; Rowolht Taschenbuch Verlag, 2003

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