Resume – germinal, emile zola (1885) première partie chapit

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RESUME – GERMINAL , Emile ZOLA (1885)

Première Partie CHAPITRE 1 Etienne Lantier recherchait depuis huit jours, un poste de machineur. Il avait été licencié des chemins de fer de Lille, après avoir giflé son supérieur. Tandis qu’il marchait dans le froid, la nuit et la désolation, entre Machiennes et Montsou, il arriva auprès d’une mine. Il y rencontra le vieux Bonnemort – charretier – avec qui il discuta du taux de chômage important dans cette région du nord de la France. Ce vieil homme travaillait depuis cinquante ans pour la Compagnie des mines de Montsou, si bien qu’il toussait et crachait du charbon. Il informa Lantier qu’il n’y avait pas de travail pour lui. Mais Etienne décida, au vu de la richesse de la Compagnie et du froid glacial qui régnait, d’aller se renseigner lui-même, malgré l’inquiétant et intimidant Voreux (bouche de la mine).CHAPITRE 2 Il était quatre heures et comme tous les matins, la famille Maheu se levait pour aller travailler à la mine. Catherine se leva la première pour réveiller ses frères, Zacharie et Jeanlin et préparer le petit déjeuner. Alzire, Lénore et Henri, les plus petits, restaient dormir plus longtemps. Toussaint Maheu se levait aussi, laissant sa femme – la Maheude – et leur dernière fille – Estelle – dans le lit. Bonnemort – le grand-père – rentrerait de son travail de nuit, un peu plus tard. Cette famille de dix personnes, logée au coron de la mine, se débattait pour gagner un peu d’argent afin de se nourrir. Zacharie, le plus grand, avait déjà deux enfants avec la voisine, Philomène Levaque. CHAPITRE 3 Etienne s’était approché du Voreux, il observait sa structure et ses mineurs. Il tenta plusieurs fois de demander du travail aux ouvriers, mais on lui répondait qu’il devait attendre le

maître porion (Dansaert). Lassé du froid

glacial et des réponses négatives, il se décida à repartir sur les routes. Cependant, il croisa la famille Maheu qui venait travailler. Il réitéra sa demande, mais la réponse fut la même. Mais contre toute attente, quelques minutes plus tard, Catherine vint le chercher pour remplacer Fleurance, décédée la vieille. Etienne avait donc trouvé du travail. Ils descendirent dans les décombres effrayants et sans fin de la mine. Ce n’est qu’en arrivant dans leur veine, qu’Etienne s’aperçut que Catherine était une femme. Cette jeune fille mettait Chaval et Etienne en conflit.CHAPITRE 4 Tandis que Catherine expliquait à Etienne comment choisir les morceaux de charbon qui rempliraient les chariots qu’ils monteraient au niveau supérieur, Maheu, Zacharie et Chaval, recueillaient le charbon, dans une position inconfortable. Etienne était moins agile que la jeune Catherine et le déplacement des berlines le faisait souffrir. Malgré tout, il était content de travailler. Dix heures arrivèrent et les mineurs (les haveurs, Catherine et Etienne), firent une pause. Catherine donna la moitié de son sandwich à Etienne et ce fut l’occasion de discuter. Il parla de sa mère et de l’alcoolisme de sa famille qui le mena à gifler son chef à Lille. Il constata que Catherine l’attirait et voulut savoir si elle était déjà engagée. Mais Chaval, jaloux de la présence de Lantier


vint l’embrasser de force. Catherine tenta de s’extirper de ses bras et expliqua à Etienne, qu’il n’était pas son amant. Tout le monde reprit son travail et redonnait de la vigueur à la tâche, pour remplir le plus de berlines.CHAPITRE 5 Leur journée de travail arrivait à sa fin, Zacharie étayait une des veines. Chaval, Maheu Zacharie et les autres se mirent à se moquer du maître porion dont la rumeur courrait qu’il couchait avec la Pierrone. Ils se turent rapidement lorsque Dansaert et Négrel vinrent à leur rencontre. Ils s’assurèrent d’avoir embauché un homme sûr (Etienne) et ordonnèrent à l’équipe de Maheu, d’étayer plus les veines. Un sentiment de colère et de révolte commença à monter dans le petit groupe. Lassé d’être exploités, ils se dirigèrent vers la sortie avant l’heure. On leur refusa la montée, et on les laissa dans le froid glacial, sous prétexte qu’il n’était pas l’heure. Les mineurs s’indignèrent de ce traitement, mais ils furent interrompus par l’arrivée de Dansaert et Négrel. Etienne et Catherine semblaient se rapprocher mais il ne savait pas comment interpréter sa relation avec Chaval et la sympathie de Catherine.CHAPITRE 6 A mesure qu’il remontait à la surface, Etienne, se confortait dans son choix de ne pas rester et de repartir sur les routes. Ce travail était vraiment trop éprouvant par rapport à ce qu’il était payé et la reconnaissance des patrons était bien faible. Maheu lui proposa tout de même de lui trouver un endroit pour dormir, payé à crédit. Cela ne l’engageant pas, Etienne accepta et fit la joie de Catherine. Chaval rentra à Montsou, suivit par la Mouquette, jeune femme aux mœurs dissolues. Ils prirent un verre A l’avantage, tenu par un mineur trop révolté qui avait été licencié : Rasseneur. Celui-ci parla de Pluchart – Lillois luttant pour les droits des mineurs -, qui était un ancien collègue d’Etienne et le cabaretier fut intéressé par ce nouveau venu. Il lui proposa une chambre dans son auberge. Etienne accepta. En observant le paysage et se remémorant la journée, une certaine contestation montait en lui : il voulait rester pour défendre ses droits.Deuxième Partie CHAPITRE 1 Le soleil s’était levé et les Grégoire prenaient leur petit déjeuner avec leur fille, Cécile. Par des placements judicieux

de leurs ancêtres, M. et Mme Grégoire

possédaient des parts de la Compagnie des mines de Montsou. Depuis quarante ans, ils s’engraissaient, vivants aux dépends des mineurs. Deneulin, le cousin de Léon Grégoire, ayant possédé des parts de la mine de Montsou, était désormais acquéreur de la mine de Vandame (fosses Gaston-Marie et Jean-Bart). Il leur rendit visite et se renseigna sur la possibilité d’un prêt d’argent de son cousin, pour mettre en route sa nouvelle mine. Ils discutèrent aussi du mariage de Cécile Grégoire et Paul Négrel, neveu de M. Hennebeau, lui aussi actionnaire de la Compagnie. Puis, la Maheude et ses trois plus jeunes enfants, frigorifiés et affamés, se présentèrent à la porte des Grégoire. CHAPITRE 2 Après le départ pour la mine des Maheu, le reste de la famille s’était rendormi. Alzire, réveillée par la vie du coron, les leva tous. La Maheude prépara un petit déjeuner pour ses enfants, et constata qu’ils n’avaient plus rien à manger. Elle partit avec Lénore et Henri,


laissant Alzire s’occuper d’Estelle et Bonnemort endormi. Elle traversa le coron avec ses deux enfants, pour rejoindre l’épicerie de Maigrat et le supplier à nouveau de lui faire crédit. Celui-ci refusa et elle se dirigea à la Piolaine, la demeure des Grégoire. Lorsqu’on les fit entrer, elle comprit qu’elle n’aurait pas d’argent de leur part, mais on lui offrit tout de même des habits chauds pour les enfants. En retournant chez elle, la Maheude passa une nouvelle fois chez Maigrat, qui céda et lui fit crédit. Il lui fit comprendre que Catherine l’intéressait et que ces crédits avaient une condition malhonnête.CHAPITRE 3 Lorsque la Maheude rentra chez elle avec ses provisions, Alzire l’informa que la Levaque la cherchait. La Maheude s’en alla chez la Pierrone rendre le café qu’elle lui avait emprunté et ce fut l’occasion de commérer sur le Levaque. Puis la Maheude en repartant, remarqua

que Mme Hennebeau faisait visiter le coron

à ses amis. Elle croisa le médecin qui la laissa nez-à-nez avec la Levaque qui lui proposa un café. La Levaque évoqua son envie de marier Philomène à Zacharie et la Maheude, mal à l’aise, tenta de repousser l’échéance. Pendant qu’elles discutaient, elles aperçurent M

me Hennebeau faisant

visiter le logis de le Pierronne. La Levaque se fit un plaisir de raconter qu’elle avait vu la Pierrone partir dans la nuit du côté des porions, tromper son mari. Elles continuaient à la critiquer, quand elles

aperçurent Mme Hennebeau qui allait

visiter la maison de la Maheude. Cette dernière se précipita chez elle. Durant cette visite le Pierronne rejoignit la Levaque et elles commérèrent sur la Maheude. Puis elles se retrouvèrent toutes les trois à parler sur le dos de M

me

Hennebeau, dont la rumeur disait qu’elle avait une relation avec son neveu, Négrel.CHAPITRE 4 Les mineurs rentrèrent les uns après les autres. Jeanlin, Catherine et Zacharie se lavèrent après avoir englouti leur repas, tandis que Maheu mangeait tranquillement. Après s’être habillés, Catherine, Zacharie et Jeanlin sortirent. Ce dernier rejoignit Lydie et Bébert. Dès qu’il eut fini son repas, Maheu se lava et discuta avec sa femme. Elle lui expliqua comment elle avait pu avoir toute cette nourriture et Maheu fut rassuré. Après avoir fricoté avec sa femme, il travailla son potager. Las d’attendre leurs enfants et la salade que devait cueillir Jeanlin, ils se décidèrent à manger avec Lénore, Henri, Alzire et Bonnemort (qui était rentré).CHAPITRE 5 Après avoir pris son déjeuner, Etienne s’endormit profondément. Il ne se réveilla qu’en fin d’après-midi et décida d’aller faire un tour avant le repas du soir. Tout au long de sa balade il rencontra la Brûlé qui se disputait avec Pierron ; Jeanlin qui tentait de partager l’argent que Bébert, Lydie et lui s’étaient fait en vendant la salade qu’il devait ramasser, puis Etienne se dirigea vers le Réquillart (ancienne mine). Là-bas il constata que toutes les jeunes filles venaient perdre leur virginité avec les garçons du coron. Il observa Bonnemort qui rendait visite chaque soir à Mouque. Celui-ci habitait là avec son fils et la Mouquette. Il fut pris de mélancolie à voir tous ces couples batifoler et s’assit dans le noir. Un couple le frôla, il ne reconnut qu’après qu’il s’agissait de Catherine et Chaval. Il la poussait à coucher avec lui, pour lui avoir acheté un ruban chez Maigrat. Elle tenta de refuser en vain. Etienne fut pris de


colère en constatant qu’il avait trop attendu et que Chaval lui avait volé Catherine. Il rentra.Troisième Partie CHAPITRE 1 Le temps passait et Etienne s’accoutumait de mieux en mieux aux dures conditions de travail à la mine. L’ardeur qu’il mettait dans son labeur et sa bonne culture, lui permit de se faire accepter par les autres hommes de l’équipe. Le printemps arriva et le travail se fit moins éprouvant. Etienne avait rencontré son voisin de chambre, Souvarine, un anarchiste, exilé politique de Russie. Rasseneur, sa femme, Etienne et Souvarine discutaient souvent des révoltes ouvrières, constatant la flambée des prix. Un jour, la veine Guillaume, appartenant aux Maheu, disparut dans une faille, renforçant leur colère. La Compagnie proposa alors une vente aux enchères, des autres parcelles de la mine. Le bas salaire auquel Maheu avait acheté sa nouvelle veine, rendit Etienne et les autres de l’équipe de plus en plus révoltés.CHAPITRE 2 C’était la fin juillet, la fête de ducasse, un dimanche de repos pour les mineurs. Les hommes du coron allaient de bars en bars. Etienne s’entretenait avec chacun d’entre eux afin de créer une caisse de prévoyance collaborative pour les coups durs. Tous acceptèrent avec envie. Par ailleurs, le refus de la Maheude de marier Zacharie à Philomène avait jeté un froid entre elle et la Levaque. Ce jour de fête, leur permit de s’expliquer et finalement la Maheude accepta. Pour pallier la perte de salaire de leur fils aîné bientôt marié, les Maheu proposèrent à Etienne de le loger. Ce dernier, qui ne supportait plus de vivre à L’Avantage et qui voulait se rapprocher de ses camarades accepta. La fête bien arrosée se termina tard.CHAPITRE 3 Etienne emménagea chez les Maheu. Tout se passait bien et son attirance pour Catherine devenait une relation d’amitié, malgré quelques moments de tentation. Il continuait aussi à discuter de la condition des ouvriers et de celle des patrons. Il se documenta sur les différents mouvements de révolte, sur le socialisme, et très vite il engagea des discussions chez les Maheu, avant le coucher. Les hommes du coron, intéressés par ses propos venaient régulièrement prendre part à ces débats. Etienne imaginait pour le coron, un avenir plus serein et plus agréable, qui faisait envie à tout le monde. Septembre arriva et il avait enfin créé sa caisse de prévoyance collaborative. Il tenait la place de chef dans cette institution. Mais l’automne arrivant, le temps du froid et de la désolation revenait.CHAPITRE 4 C’était le jour de paie, mais Maheu savait qu’avec les jours chômés, elle n’allait pas être très élevée. La crise économique s’amplifiait et la Compagnie cherchait à faire des économies, elle mettait donc au chômage ses mineurs quelques jours par mois. Maheu partit avec Etienne à Montsou chercher leurs paies. Maheu fut anéanti lorsqu’il eut sa misérable paie, les amendes de boisage, la fatigue de Bonnemort et les jours de chômage, la rendait encore plus faible que prévue. Par ailleurs, la Compagnie indiquait que désormais le boisage serait payé à part des berlines, et calcul fait, elle retirait deux sous à leur salaire. En outre, Maheu fut rappelé à l’ordre vis-à-vis

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