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que les deux hommes se battent. Le cardinal descend de sa chaise pour les arrêter et s’eff sur la marche défaillante. Sa chute fera rire les Indiens, ce qui jouera sûrement en leur fav L’avant-dernier jour, il ordonne à Las Casas de commencer à s’exprimer pour conclure la d Las Casas donne toute l’énergie de ses convictions dans cette dernière ligne droite. Ensui Sepúlveda parle. À l’inverse de Las Casas, il a conservé quelques nouveaux arguments po dernière tirade. Après leurs interventions, le légat propose aux personnes présentes de pa elles le souhaitent. L’un des deux colons prend la parole. Il précise que si jamais les Indien considérés comme des hommes à part entière, leurs affaires ne pourront plus fonctionner toute une économie s’effondrera et que les Indes n’auront plus vraiment d’intérêt. Le card conclut cette journée en indiquant qu’il a besoin d’une nuit de réflexion et de prières pour sa décision. Durant la soirée, un courrier du roi est remis au cardinal. Il ne l’ouvre pas, il sait déjà ce q être demandé. Le lendemain, le cardinal rend sa décision. Il estime que les Indiens sont des hommes de valeur que les catholiques et que l’évangélisation ne doit pas se faire par la guerre, mais amenée avec humanité et justice. Ainsi, le manuscrit de Sepùlveda ne recevra pas l’impri Las Casas est rempli de joie. Seulement le supérieur demande à parler au légat. Il lui précise une idée à l’oreille. Sans préalablement et en indiquant qu’il ne renie pas ses précédentes conclusions sur les Indie légat annonce alors en hésitant que comme les Noirs d’Afrique sont considérés comme de hommes plus proches des animaux, les colons peuvent envisager de s’en procurer pour fa fonctionner leurs affaires. Ainsi, cela permettrait à l’économie des Indes de continuer de r de l’argent aux colons et au Royaume d’Espagne. Las Casas est dévasté par cette nouvel décision, il affirme que les Africains sont des hommes comme les autres, mais la discussio au tintement de la sonnette.