communes et qui les partagent agréablement. Il précise ensuite que son ami lui manque et il semble lui avoir écrit, en son honneur, les Vingt- neuf sonnets d’Etienne de La Boétie.
CHAPITRE XXVIII
Vingt-neuf sonnets d’Etienne de La Boétie à Madame de
Grammont, Comtesse de Guissen
L’auteur semble expliquer à Mme de
Grammont, qu’il lui offre ces sonnets en son hommage.
CHAPITRE XXIX De la Modération
Montaigne explique qu’il faut faire preuve de modération dans ses principes, car l’Homme dépasse rapidement les limites et les dénature. Il prend notamment l’exemple de la vertu, de la religion, de la femme aimée et des plaisirs, qui très vite sont surestimés ou poussés à l’extrême. Il complète ceci en expliquant que la sagesse semble être une bride aux excès de l’Homme. Il oppose ensuite les plaisirs à la mauvaise santé et estime qu’il faut guérir le mal par le mal. En outre, dans la même perspective, il parait désapprouver les sacrifices rituels.
CHAPITRE XXX Des Cannibales
L’auteur dans ce chapitre, fait référence aux grandes découvertes de la Renaissance. Il mentionne les différentes découvertes de terres de l’Antiquité, et des mythes tels que celui de l’Atlantide. Il discute, ensuite, des peuples nouvellement trouvés, qu’il qualifie de « barbares », car plus primaire que son propre peuple et très différents. Il évoque le cannibalisme de ces Hommes, qui le font pour se venger de l’ennemi. Montaigne désapprouve ce cannibalisme mais interpelle sa propre société sur ses pratiques, qui ne sont pas toujours très raisonnables, comme celles de ces peuples. Il ajoute par la suite que certains de ces Hommes sont venus en France et qu’ils ont aussi constaté une différence de culture.
CHAPITRE XXXI
Qu’il faut sobrement se mêler de juger les observanc
divines
L’auteur met en garde le lecteur vis-à-vis des miracles et autres apparitions divines. En effet, il estime que personne ne peut savoir ce que Dieu prétend. C’est pourquoi il réprime les hommes religieux qui se jouent des Hommes e se servant du fait que Dieu est une entité que ne connait pas.
CHAPITRE XXXII
De fuir les voluptés au prix de la vie
Montaigne explique que la mort est l’issu la plus favorable lorsque la vie n’apporte plus d bonheurs. Mais par les écrits de Sénèque ou l’histoire de Saint-Hilaire, il se demande si la m est une issue favorable, lorsque, justement, la est emplie de voluptés et de plaisirs.
CHAPITRE XXXIII
La fortune se rencontre souvent au train de la raison
L’auteur pense que le hasard fait souven bien les choses et qu’il peut parfois prendre la place de la raison. Ainsi le hasard peut rendre justice, peut ne pas changer le résultat d’une action, ou au contraire, rendre un miracle.
CHAPITRE XXXIV
D’un défaut de nos polices
Montaigne explique une des volontés de son père : avoir pu créer un lieu où les Homme puissent échanger leurs services (comme dans système de petites annonces). Puis il décrit un autre outil utile que son père avait mis en plac dans sa maison : le carnet de bord, afin de pouvoir aider sa mémoire.
CHAPITRE XXXV
De l’usage de se vêtir