habitude) craint moins le froid, qu’un homme « sur-habillé » ou surprotégé.
CHAPITRE XXXVI Du jeune Caton
Montaigne se décrit comme un homme qui n’impose pas ses idées et qui ne juge pas de celles des autres. Il conçoit l’altérité et réprime ceux qui jugent mal les autres, car ils se rapportent à leurs propres mœurs. Puis il parle de la poésie, notamment de vers sur Caton le Jeune. Celui-ci est dépeint comme un homme important et sage. Montaigne poursuit en évoquant la beauté de la poésie.
CHAPITRE XXXVII
Comme nous pleurons et rions d’une même chose
L’auteur analyse le comportement humain et en déduit que l’Homme peut à la fois éprouver de la peine et de la joie pour la même chose. Le passage de l’un à l’autre est soudain et provient d’une prise de recul sur les choses. Mais pour d’autres, la peine peut être une façade qui cache la joie et inversement.
CHAPITRE XXXVIII
De la Solitude
Montaigne traite de la solitude. Il parait la renvoyer à la sagesse et lui donne pour objectif, la tranquillité. Mais l’isolement ne permet pas la tranquillité si les soucis desquels on s’éloigne, sont en fait ceux de notre esprit. La solitude n’est agréable que lorsque l’on ne dépend de personne et que l’esprit est en paix. Il ajoute que la solitude doit être un moment de recueillement, plutôt vers la fin d’une vie et l’oppose à l’ambition. Mais elle doit intégrer des activités telles que la philosophie.
CHAPITRE XXXIX
Considération sur Cicéron
Dans un premier temps, il parait critiquer l’ambition trop explicite dans les œuvres de Cicéron et Pline Le Jeune. Leurs idées semblent parfois artificielles. L’auteur poursuit et se justifie de ne pas suivre le genre épistolaire, qui lui parait moins intéressant. Il termine en parlant de ses lettres et de sa manière d’être qui semble mettre de côté les conventions au profit du « vrai ».
CHAPITRE XL
Que le goût des biens et des maux dépend en bonne p
de l’opinion que nous en avons
Montaigne explique que le Mal (souffrance, pensées…) n’existe que par le jugement que l’on en fait. Ainsi, une chose nou fait souffrir, car on la juge douloureuse. Alors il pense que l’on peut diminuer nos souffrances e changeant nos jugements. Pour cela, il fait app à l’imagination mais aussi à la raison. En prena l’exemple de la mort (et la douleur), il montre que le jugement de chacun est différent. Ainsi certains peuvent endurer des douleurs extrêm sans montrer la moindre émotion, par courage par fierté ou pour autre chose. Après s’être dévoilé, l’auteur semble dire que la douleur dépend de la lâcheté et des faiblesses de cha
CHAPITRE XLI
De ne communiquer sa gloire
A travers plusieurs exemples, l’auteur exprime que la réputation et la gloire sont des émotions que l’Homme garde pour lui. De plus l’Homme ferait tout pour ne pas entacher sa réputation. Les histoires qu’il relate pour illustr son propos montrent que certains, tout de même, laissent la gloire à ceux qui la méritent
CHAPITRE XLII
De l’inégalité qui est entre nous
Montaigne explique que les Hommes son tous différents mais aussi qu’un même Homme peut avoir différentes facettes. Par ailleurs les différences entre eux peuvent provenir du fait qu’ils n’ont pas les mêmes envies et les même besoins. Ainsi, l’abondance d’une chose annihi le besoin. En revanche, en ce qui concerne les hommes de pouvoir, la coutume veut qu’ils « enjolivent » leur vie, parfois en dépit de leur bonheur.
CHAPITRE XLIII
Des lois somptuaires