Resume – les essais, livre i, michel de montaigne (1 ère parution


de l’importance et de la rareté des choses. Si ces choses ne sont plus importantes, elles ne sont plus utiles et cela ne sert à rien de les avoir. Il conclut en exprimant que les lois anciennes (dont même l’origine est inconnue) sont les seules qui soient utiles et immuables.

CHAPITRE XLIV

Du dormir

Il présente plusieurs exemples d’hommes qui se sont endormi profondément alors qu’ils courraient un risque ou qu’ils devaient prendre une décision importante. Il s’interroge alors sur la nécessité du sommeil, face à des exemples d’insomnie ou de sommeil long.

CHAPITRE XLV

De la bataille de Dreux

Montaigne évoque la bataille de Dreux et sa stratégie militaire : prendre l’ennemi à rebours. Il ajoute différents exemples de même nature.

CHAPITRE XLVI

Des noms

L’auteur discute du nom (prénom) et expose plusieurs constats. Certains noms sont connotés et les noms simples sont utiles dans les relations humaines, car ils sont mieux mémorisés. En revanche, il montre que le nom permet la généalogie et qu’en s’anoblissant ou en transformant son nom, on ne peut plus distinguer les Hommes.

CHAPITRE XLVII

De l’incertitude de notre jugement

Montaigne à travers des faits d’armes, montre que lorsqu’un combattant a gagné une bataille, il ne continue pas dans son succès afin de ne pas prendre de risque de perdre cette victoire. A l’inverse un combattant en mauvaise posture, prend des risques pour changer la tournure du combat en sa faveur. De la même façon, le fait d’injurier l’ennemi peut à la fois entrainer l’animosité et la vaillance des soldats ennemis ou celle des soldats injurieux. Il ajoute aussi que si le chef des troupes se déguise, il peut à la fois se cacher et entrainer une perte de motivation chez ses soldats. Toute victoire dépend du choix stratégique et du jugement. Mais ces choix dépendent également du hasar sur lequel on ne peut rien prédire.

CHAPITRE XLVIII

Des destriers

L’auteur présente différentes histoires qu montrent que les chevaux des guerriers sont d éléments importants dans une victoire. C’est pourquoi certaines lois interdisaient d’avoir un cheval, notamment durant les répressions populaires. Puis il ajoute différentes histoires q présentent la robustesse, la beauté et l’utilité d chevaux.

CHAPITRE XLIX

Des coutumes anciennes

Montaigne énonce plusieurs pratiques anciennes, concernant l’hygiène, l’esthétisme la cuisine. Puis il explique que chaque coutume chaque mode d’aujourd’hui tend à se rapproch de celle de l’Antiquité. Mais il semble ajouter qu’elles ne peuvent pas être similaires, car l’Antiquité recelait bien plus de vices et vertus que les époques suivantes.

CHAPITRE L

De Democritus et Heraclitus

L’auteur fait un retour sur ses « Essais » explique qu’il traite plusieurs sujets, même ceu qu’il ne maîtrise pas afin de pouvoir, justemen exercer son jugement. Puis il évoque deux personnages antinomiques qui observent les Hommes : Démocritus et Héraclitus. Il analyse leurs comportements et explique que la pitié o la haine envers une personne suppose qu’on l’estime, le jugement est alors plus dur. Alors q le dédain, tel que celui de Diogène ne suppose aucune estime.

CHAPITRE LI

De la vanité des paroles

Montaigne évoque le sujet de la rhétorique. Il parait critiquer cette forme de be langage, qu’il définit comme un « agrandisseu un embellisseur » de mots. Cet art sert à persuader l’auditeur voire à la manipuler.

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