CHAPITRE LII
De la parcimonie des Anciens
L’auteur relate plusieurs histoires qui laissent à penser que les Hommes de l’Antiquité modéraient leurs dépenses, contrairement aux Hommes de son époque.
CHAPITRE LIII
D’un mot de Caesar
Montaigne explique que l’Homme n’est jamais satisfait des choses qu’il a, il est un éternel insatisfait et fixe toujours ses désirs sur des choses futures et inconnues.
CHAPITRE LIV
Des vaines subtilités
L’auteur critique le fait que l’on s’extasie devant un acte rare et extravagant mais inutile. Il relie ceci à un défaut de notre jugement. Puis il associe des caractéristiques humaines antinomiques, puisqu’elles répondent au même objectif, selon lui. Ensuite il critique le monde religieux qui ne suit qu’un seul jugement et se moque des autres. Enfin il tente de situer son livre par rapport aux différents niveaux de connaissances – et donc de compréhension – des Hommes.
CHAPITRE LV Des Senteurs
Montaigne expose que l’odeur artificielle (parfums, poudres…) est plus curieuse que l’odeur naturelle d’un individu. En effet, il peut s’agir d’un masque qui cache tout autre chose. Il ajoute qu’il est très sensible aux mauvaises odeurs et que sa moustache s’imprègne de tou les odeurs qui s’en approchent. Elles semblent avoir le pouvoir de modifier ses humeurs. Enfin regrette que Venise, comme Paris soient des villes où la puanteur règne et l’incommode.
CHAPITRE LVI
Des prières
Montaigne avertit, dans un premier temp qu’il aborde le sujet de la religion. Il semble continuer en expliquant qu’il ne comprend pas l’habitude des Hommes (à cette époque) à recourir nécessairement à Dieu pour toutes les choses de la vie. Il regrette que la pratique religieuse ne soit souvent qu’une habitude et u comportement – validés par la société – pour le Hommes, et non une attitude morale dans ses actions. De plus, il semble dire que les principe de la foi religieuse sont souvent contradictoires Telles que les prières qui traduisent la foi, mais qui sont utilisées pour trouver un appui lorsque l’Homme est en situation irrégulière.
CHAPITRE LVII
De l’âge