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LIX. SISINA L’auteur décrit l’attitude d’une femme guerrière : « Sisina ». Elle présente, tout de même, une certaine sensibilité. LX. FRANCISCAE MEAE LAUDES Poème en latin. Il s’agit de l’éloge d’une femme : « Françoise ». Cette femme semble tempérer la mélancolie de Baudelaire. LXI. A UNE DAME CREOLE L’auteur rend hommage à une femme à la peau noire. Il indique que sa beauté et son caractère seraient appréciés des poètes français. LXII. MOESTA ET ERRABUNDA Dans ce poème, l’auteur interpelle une femme et se laisse emporter en décrivant la mer.Cette invitation au voyage, semble faire référence à l’univers perdu et naïf de l’enfance. LXIII. LE REVENANT L’auteur parait faire une analogie entre son comportement et celui d’un fantôme, auprès d’une femme. LXIV. SONNET D’AUTOMNE Baudelaire s’adresse à l’une de ses compagnes (« Marguerite »). Il semble cacher ses sentiments pour ne pas subir les douleurs de l’amour. LXV. TRISTESSES DE LA LUNE L’auteur personnifie la Lune et la décrit comme un personnage remplit de tristesse. LXVI. LES CHATS Baudelaire parait faire une analogie entre les chats et les Hommes (chacun choisit l’animal qui lui correspond). Il donne aux chats, un caractère mystérieux. LXVII. LES HIBOUX L’auteur décrit les hiboux et s’appuie sur leur caractère pour exprimer une idée morale sur l’Homme (il conserve son mal être en tout lieu). LXVIII. LA PIPE L’auteur effectue une prosopopée en faisant parler une pipe. Il exprime l’effet de l’acte de fumer sur son être. LXIX. LA MUSIQUE Il fait une analogie entre la musique et la mer. Il montre que la musique l’enivre. LXX. SEPULTURE En imaginant ce qu’un mort entendrait ou verrait de sa tombe, l’auteur parle des différents personnages qui divaguent dans les cimetières. LXXI. UNE GRAVURE FANTASTIQUE L’auteur semble décrire de façon péjorative, un homme des temps médiévaux. LXXII. LE MORT JOYEUX Dans ce poème, il semble désirer une mort par torture (mangé par les vers), plutôt qu’un enterrement traditionnel. LXXIII. LE TONNEAU DE LA HAINE L’auteur décrit la haine comme un sentiment inépuisable qui ne sera jamais comblé. LXXIV. LA CLOCHE FELEE L’auteur parait faire une analogie entre son esprit et une cloche. Rongé par le « spleen », il n’a pas la force de se ressaisir (« cloche fêlée »). LXXV. SPLEEN Il semble traduire son malaise qui s’accroit avec le malaise de sa ville (Paris, révoltes).