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LXXVI. SPLEEN Il explique que sa mémoire est pleine de souvenirs qui le rendent mélancolique. LXXVII. SPLEEN L’auteur se décrit comme un personnageà qui rien ne plait (tel un roi). LXXVIII. SPLEEN Dans un vocabulaire très morose, l’auteur décrit sa mélancolie qui laisse place à ses angoisses. LXXIX. OBSESSION L’auteur explique que pour lui, les paysages qu’il voit, sont interprétés différemment. Ces interprétations le renvoient à des idées très sombres. LXXX. LE GOUT DU NEANT Il montre dans ce poème, qu’il n’a plus de goût à rien, que tout lui parait sans saveur. LXXXI. ALCHIMIE DE LA DOULEUR L’auteur s’identifie à Midas (roi de la mythologie) et explique qu’il transforme tout ce qui l’entoure en déplaisirs. LXXXII. HORREUR SYMPATHIQUE Il semble montrer que c’est le malheur des autres (ou ce qui les rend malheureux) qui le rend heureux. LXXXIII. L’HEAUTONTIMOROUMENOS Le titre de ce poème se traduit par : « celui qui se châtie lui-même ». En effet, l’auteur semble se battre contre lui- même, il se dédouble, en quelque sorte. LXXXIV. L’IRREMEDIABLE L’auteur décrit plusieurs personnages qui se trouvent dans des situations sans réelles solutions et qui sont pris au piège. Il parait associer ces situations (et la sienne) aux actes du Diable (Mal). LXXXV. L’HORLOGE Il fait une métonymie : en parlant de l’horloge, il désigne le temps qui passe et qui le presse. Le temps transforme les actes en souvenirs. Tableaux parisiens LXXXVI. Paysage L’auteur semble expliquer qu’il veut être au calme pour écrire, quelle que soit la saison. LXXXVII. Le soleil L’auteur énumère les différents effets du soleil sur son environnement : il fait pousser les cultures, rend les gens heureux, embellit les paysages… LXXXVIII. A une mendiante rousse Il parait décrire cette fille rousse comme une très belle jeune fille, qui semblerait avoir du succès si elle se montrait nue. LXXXIX. Le cygne I.L’auteur parait regretter qu’un ancien quartier parisien ait été détruit pour construire le Carrousel. Il semble traduire ce regret par l’intermédiaire des paroles d’un cygne. II. Il parait traduire les effets du changement (notamment de la ville de Paris), où l’on se retrouve à se créer de nouveaux repères. XC. Les sept vieillards L’auteur décrit des vieillards qu’il a rencontrés dans la rue, un matin. Il les décrit comme des individus semblables. XCI. Les petites vieilles I. L’auteur décrit des femmes âgées, qui ont été flétries par le temps. Il semble les comparer à des petites filles.