II. Les femmes vieillies, paraissent, pour lui, des « femmes-muses » que le chagrin a anéanti. III. Il décrit une petite vieille qui se pose sur un banc pour écouter la fanfare des soldats. IV. L’auteur semble dire que les vieilles femmes sont mises à l’écart, alors que lui, connait leur potentiel et les apprécie. XCII. Les aveugles L’auteur décrit les non-voyants qui vivent dans le noir et regarde toujours en l’air. Il s’interroge sur ce qu’ils regardent. XCIII. A une passante Il décrit une femme qu’il a croisée brièvement dans la rue. XCIV. Le squelette laboureur I. Il parait faire une analogie entre les squelettes d’anatomie et les agriculteurs. II. L’auteur s’interroge sur la symbolique de ces corps. Il pense qu’ils sont là pour montrer que le repos éternel n’existe pas.XCV. Le crépuscule du soir L’auteur assimile la tombée de la nuit à un commencement pour certains individus (voleurs, prostituées…) ; ainsi qu’à une fin pour d’autres (malades, ouvriers…).XCVI. Le jeu L’auteur relate un rêve, où il a vu le travail des prostituées en maison close.XCVII. Danse macabre Il semble décrire une femme maigre et très sombre que personne n’approche malgré son apprêtement. Il parait personnifier l’humanité, en montrant que ceux qui l’entourent sont tout aussi sombres qu’elle.XCVIII. L’amour du mensonge L’auteur décrit une femme et il s’interroge sur la réalité de sa beauté. Quoiqu’il en soit, elle lui plait.XCIX.
Je n’ai pas oublié, voisine de la ville,…
Il semble se remémorer l’une de ses maisons et les repas qu’il prenait avec sa voisine.
C. La servante au grand cœur dont vous étiez
jalouse,…