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341 VOLUME 12 / NUMÉRO 4 / NOVEMBRE 2018

SÉBASTIEN FELENC ET COLL.

Fig. 12 Lors du bilan numérique initial, la fonction actuelle est enregistrée ; le diagnostic occlusal statique et dynamique est réalisé. Objectif : gain de temps et de précision dans nos diagnostics.

Fig. 11 Le patient présente des usures marquées au niveau des dents antérieures et de l’écaillage de céramique sur chacune des couronnes postérieures du fait du bruxisme. Il ressent un inconfort en position statique, un défi cit de calage postérieur et un manque d’effi cacité masticatoire.

EXEMPLE N° 2

Il s’agit ici d’une réfection complète de la denture, incluant une augmentation de dimension verticale. Les trajets fonctionnels initiaux ne sont pas jugés sains, le patient mastiquant unilatéralement à gauche. Il y aura donc d’abord la création d’un projet thérapeutique en se servant d’un articulateur virtuel programmé, et ensuite, après rééducation fonctionnelle du patient, nous pourrons enregistrer ses chemins masticatoires et améliorer les anatomies dentaires sur les prothèses d’usage.

Flux de travail n° 2

■ bilan numérique complet et analyse fonctionnelle initiale : troubles masticatoires et instabilité occlusale ;

■ DSD 2D et DSD 3D, et validation esthétique ;

■ réanimation du projet et choix d’une nouvelle DVO ;

■ programmation d’un articulateur virtuel et réalisation de l’aDID ;

■ validation par l’expérience du projet et rééducation fonctionnelle ;

■ enregistrement des trajets fonctionnels jugés sains ;

■ réalisation du DID ;

■ création des prothèses d’usage.

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