Section 3 : les modalités de la croissance


-Autofinancement de maintien : ce sont les amortissements et les provisions (qui ne se réalise pas) -L’autofinancement présente l’avantage d’être gratuit et contribue à l’indépendance financière de l‘entreprise, toutefois il reste insuffisant pour financer les investissements projetés. -L’arbitrage en faveur des réserves par rapport au dividendes risque de désintéresser les actionnaires de l’entreprise. -Le manque à gagner entre l’autofinancement et ce que ces fonds peuvent rapporter s’ils sont placés ailleurs représente le « coût d’opportunité ».B. Financement externe de l’entreprise1. L’emprunt bancaire Il s’agit des crédits à moyen et long terme (5 ans et plus) contractés par l’entreprise auprès des organismes bancaires. Les établissements de crédit demandent généralement une garantie sous forme de cautionnement, d’hypothèque ou de nantissement.2. Le crédit-bail : C’est une formule de financement des investissements qui permet à l’entreprise de suivre le progrès technique sans avoir un apport minimum au début de l’investissent. L’entreprise concernée s’adresse à une société de bail qui lui achète un équipement et le met à sa disposition. L’entreprise utilisatrice paye en contrepartie un loyer mensuel ou annuel. À la fin de la durée du bail trois possibilités s’offre à l’entreprise utilisatrice: – restituer le matériel au bailleur – renouveler le contrat de bail. – achat définitif du matériel à un prix initialement déterminé dans le contrat.3. La bourse des valeurs L’entreprise peut s’adresser à la bourse des valeurs pour financer ses investissements t par l’émission d’obligations. Si l’emprunt obligataire ne touche pas à l’indépendance financière de l’entreprise, il présente l’inconvénient d’avoir un coût élevé.SECTION 3. LES MOYENS DE FINANCEMENT À COURT TERMEA. Les crédits de trésorerie 1. Les facilités de caisse : ce sont des crédits bancaires conçus pour pallier aux décalages de trésorerie survenant au cours d’un mois.2. Le découvert : il s’agit d’un crédit bancaire couvrant les besoins de financement d’une durée supérieure à un mois mais ne pouvant pas excéder une année3. Les billets de trésorerie : il s’agit de titres de créances interentreprises instituées par la banque du Maroc le 22 décembre 1986. Ces titres permettent aux entreprises, par le biais d’une banque et sous certaines conditions, de pouvoir bénéficier de fonds auprès d’une personne physique ou morale. 47

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