Sommaire


Pour le tracé des courbes i =f(E),on fait varier régulièrement le potentiel de l’électrode et on mesure l’intensité i. On utilise pour cela un montage à trois électrodes :

électrode de travail (ET), électrode de référence (Eref) et électrode auxiliaire (CE) . La

différence est imposée par un potentiostat (générateur). L’allure des courbes i =f(E) dépend de la vitesse de la réaction électrochimique et des éventuelles modifications de la surface de l’électrode étudiée. a- montage potentiostatique dans lequel la différence de potentiel V est imposée par un potentiostat, en appliquant une ddp entre électrode de travail et l’électrode de référence , on établit ainsi la courbe I= f(E) . Cette méthode expérimentale constitue la voltampérometrie .b- montage intentiostatique , s’est l’intensité I traversant l’électrode qui est imposé par intentiostat ou galvanostat. 4- Allure des courbes de polarisation* Cas ou seule la vitesse de la réaction intervient. L’allure des courbes I-E permet de distinguer deux cas typiques : les systèmes rapides et les systèmes lentsSystèmes rapide

Une faible surtension, = E- Eth provoque le passage d’un courant important dans le

système. À l’inverse le passage d’un courant ne fait que très peu varier le potentiel de l’électrodeSystème lent 13 i Zone de réduction

Eeq

Red Ox Ox Red Zone d’oxydation E

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