De même , le passage d’une espèce chargé à travers la double couche implique le franchissement d’une barrière d’énergie qui dépend de la différence de la tension
absolue de l’électrode V (V= VM- VS).
Lorsque l’on porte l’électrode au potentiel d’électrode E, le potentiel chimique de l’électron est abaissé de FV où V est la surtension E – Eeq. L’enthalpie libre de Ox + ne- est donc abaissée de nFV, l’état de transition va être stabilisé d’une quantité inférieure que l’on pose égale à nFV où est un facteur dit de symétrie caractéristique du système couple – électrode. Par rapport à l’équilibre, on a maintenant :
G*
ox = G0
ox – nFV
G*red= G0red +(1-)FV avec G0
ox et G0
red étant les énergies d’activation d’oxydation et de réduction
lorsque l’électrode est à l’équilibre. La densité de courant globale :
i= nF( Ared exp(-(G0
ox – nFV)/ RT)- A’ox exp(-(G0
red +(1-)nFV) /
RT))Remarque: La tension absolue V n’est pas accessible à l’expérience , On repère par la tension de l’électrode relative à une électrode de référence .
E = V- Vref Donc G*
ox = G0
ox – nFE -nFVref
G*
red= G0
red +n FE+nFVref
avec 01 et 01, + =1 et sont appelés coefficient de transfert de la réaction cathodique et anodique. On obtient : i= nF(Kox red exp(nFE/ RT)- Kred ox exp(-nFE/ RT))
Avec Kox = A exp(-(G0ox -FVref)/ RT) ) ;
Kred= A’ exp(-(G0red +FVref)/ RT) )
A-2 courant d’échange
À l’équilibre , pour une tension E= Eth ,on a i =0 iox = ired, cette valeur commune est appelée densité de courant d’échange est noté i0.
i0 = iox = ired i0 = nFKox red exp(nFEth/ RT) = nF Kred ox exp(-nFE/ RT) i= i0 (exp(nF(E- Eth ) / RT)- exp(-nF(E- Eth) / RT))