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On dispose dans la cellule d’électrolyse de 3 électrodes qui plongent dans la solution à étudier : une électrode de référence une électrode auxiliaire : électrode de platine une électrode de travail : électrode à goutte de mercure constituée par un capillaire de faible diamètre et alimentée par une colonne de mercure. L’intervalle du temps qui sépare les gouttes est constant pour un diamètre du capillaire donné et pour une hauteur de la colonne donné. C’ est l’électrode la plus couramment utilisée en polarographie ceci pour plusieurs avantages : – Le renouvellement constant de la surface permet d’obtenir des courbes parfaitement reproductibles du fait de l’élimination totale de la substance déposée. – La surtension de l’hydrogène sur le mercure est très élevée, ce qui permet d’augmenter le domaine d’électroactivité . Ce sont donc les phénomènes de réduction qui seront étudiées avec une électrode à gouttes de mercure. – L’utilisation de cette électrode permet de réaliser une petite électrode instantanément polarisable avec des courants très faible . Seule une infime partie de la substance électroactive subit la réaction électrochimique et la concentration de la solution restera constante. Il est ainsi possible de répéter l’électrolyse avec même solution plusieurs fois.A-2 conditions expérimentales usuelles en polarographie classique – L’ utilisation d’un montage potentiostatique à trois électrodes élimine pratiquement l’influence de la chute ohmique dans de le cas de la solution aqueuse. – La concentration, très faible, d’espèce électroactive est obtenue par dilution dans un électrolyte indifférent concentré afin d’éliminer la migration de l’ion électractif. – La polarographie n’est utilisable que si le mercure et l’électrolyte indifférent restent électrochimiquement inactif ( domaine d’électroactivité de l’électrolyte) – Le domaine des potentiels accessibles est limité entre – 1.5 V/ENH et 0.4 V/ENH. 38