Toutefois, l’essai n’a de sens que si l’éprouvette elle-même est homogène, ceci étant en général garanti par sa petite taille par rapport aux variations de propriétés de la matière. Par ailleurs, pour l’analyse du résultat, on considère en général qu’elle est isotrope. Dans l’éprouvette, on s’intéresse à la partie calibrée, qui est la partie dans laquelle la section droite ne varie pas (partie de largeur uniforme). Au sein de cette partie calibrée, on trace deux repères « un peu à distance » des congés ; les efforts et la déformation dans cette partie entre repère est réputée uniforme (principe de Saint-Venant). La longueur de la partie calibrée est
notée Lc. La longueur de la partie entre repères est notée L0, et est normalisée à
Où
k est un coefficient dépendant du matériau ; pour l’acier, k = 5,65 ;
S0 est l’aire de la section droite.
Dans la pratique, pour une éprouvette cylindrique en acier de diamètre d0, on a
L0 = 5×d0.
Éprouvettes normalisées de traction représentation schématique