pour de la mise en forme, et Agt permet de régler l’appareil de mise en forme (puisque c’est
une déformation totale que l’on impose). À partir de ce point, la déformation est concentrée dans une zone, c’est la striction (« étranglement »). La force enregistrée diminue, puisque la section diminue dans la zone de striction. La rupture a ensuite lieu dans la zone de striction. La charge unitaire R n’a pas de sens particulier à l’endroit de la rupture. La courbe de traction rationnelle est, quant à elle, toujours croissante. La striction marque un point d’inflexion, puisque la section diminue plus vite que la force. On note que la contrainte vraie σ atteinte au moment de la rupture est très supérieure à la charge unitaire R. Courbe de traction conventionnelle typique Courbe de traction rationnelle d’un matériau ductile typique d’un matériau ductile Le faciès de rupture de l’éprouvette présente une direction de rupture typique à 45° par rapport à l’axe de traction. C’est en effet la direction où la contrainte de cisaillement est maximale Sur l’éprouvette rompue, on mesure :
la longueur ultime Lu, qui est la longueur entre repère mesurée en rapprochant les deux
demies éprouvette rompues ;
la section ultime Su mesurée au plus étroit, dans la zone de striction.
On détermine ainsi :