Sommaire mode operationnel des essais de traction et compression


le coefficient de striction.

2) RESISTANCE D’UNE PIECE SOUMISE A LA TRACTION

Dans un mécanisme ou une structure, les pièces ne doivent pas rompre, ce qui impose que les

contraintes en traction soient inférieures à Rm. Mais elles doivent par ailleurs conserver leurs

dimensions, faute de quoi le mécanisme risque de ne plus fonctionner. La fabrication et le fonctionnement présentant des incertitudes, on applique un coefficient de sécurité s (ou parfois noté n), en général entre 2 et 5. On définit alors la limite pratique

élastique Rpe :

. La conception sur le cas de charge limite, ou état limite ultime (ELU), est donc validée si, pour toutes les structures en traction, on a : σ ≤ Rpe. Le coefficient de sécurité dépend des règles de l’art du domaine concerné ou bien de normes. De manière générale, on a :

pour un fonctionnement constant, sans à coup, dans un milieu maîtrisé (toutes les charges sont connues) et avec un matériau bien caractérisé : 1 ≤ s ≤ 2 ;

cas usuel : 2 ≤ s ≤ 3 ;

milieu mal maîtrisé (risque d’accident, charge mal connues), matériau mal caractérisé : 3 ≤ s ≤ 5. Pour les matériaux fragiles, la résistance pratique à l’extension est fondée sur la résistance à la traction, le coefficient de sécurité est donc plus élevé :

2.1)

RESISTANCE D’UNE PIECE DANS LE CAS GENERAL L’essai de traction modélise une sollicitation de traction, et peut aussi servir de manière directe à une sollicitation de compression. Mais ces cas sont assez rares : bielle, élingue, chaîne, câble, tirant. Dans le cas général, la sollicitation est différente (cisaillement, flexion, torsion, sollicitation composée), et même si la pièce est soumise à une traction uniaxiale, la

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