Une perte de motivation des membres qui n’ont pas l’occasion de faire preuve de créative
Une vulnérabilité liée à l’obsolescence du produit ou la disparation de la clientèle visée. Difficile de se reporter sur une autre activité. (ex : Motorola n’a pas su passé au téléphone portable)
3. Les sources des facteurs clé de succès (pas forcément un cumule)
Un concept fort
Une protection de l’activité par des brevets, par un savoir-faire (Michelin) ou une ancienneté dans le métier (Matra, Dupont de Nemours).
Une très forte image de l’entreprise dans le domaine (« la référence en la matière ») (monopole de fait) (l’image c’est le résultat de l’utilisation de la marque)
Une marque de premier plan liée à l’histoire et la notoriété
La maitrise technique de la conception et de la fabrication des produits. (ex : Benetton)
L’existence de marchés protégés, (armement) trop ciblés pour intéresser des entreprises diversifiées (impossibilité d’effets de volume). (marchés stratégiques)
LA Stratégie D’EXPANSION
1. L’intérêt
La saisie d’opportunités qui s’offrent généralement à l’entreprise lorsqu’elle possède un produit réussi
La possibilité de couvrir les risques inhérents à une mono activité. (permet de compenser entre les marchés ou produits que l’on a.)
La réponse à des demandes issues de la clientèle. (très fréquent dans l’artisanat voir PME) ex : motoculture de loisir et professionnel, idée complémentaire : partir sur les voiture sans permis.
Une bonne gestion de la courbe de vie du métier, qui bénéficie d’une relance systématique grâce à l’apport de nouvelles clientèles.
Une stratégie cohérente avec la logique marketing. (ex : lorsqu’on est une entreprise qui est installé dans le Nord, elle va faire une expansion vers la Belgique)
2. Les limites
La perte progressive de l’image de spécialiste
La nécessaire acquisition d’un savoir-faire nouveau (par ex : barrière de la langue)
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