La réussite passée du club MED
Une innovation majeure : le club de vacances (les congés payés)
Un positionnement lié à des choix économiques (le tout compris) et des choix culturels (loin du monde, bobos …)
Un sentiment d’appartenance très fort
Un modèle culturel difficilement imitable par les concurrents => imitation par le bas (la « formule club »)
Les difficultés du Club Med dans les années 90
La culture devient un frein au développement (logique dominante, paradigme trop fort)
Les fondateurs à la direction ainsi que les anciens chefs de village dans la direction :
I. Ne se remettent pas en question
II. N’ont pas de capacité managériale (d’animation seulement)
Un changement d’environnement :
I. Les concurrents sont plus agressifs
II. L’imitation génère une perte de différenciation
III. Les évolutions de la société ne correspondent plus au style communautaire (individualisme) et aux mœurs libérées (plus besoin du Club pour cela !)
Un personnel vieillissant (que reste-il de l’énergie juvénile ?)
Le plan Giscard d’Estaing
Après l’échec de Philippe Bourguignon (ACCOR, Disney …) (il n’a pas compris qu’il fallait refonder la culture du club)
Une refondation de la culture du Club ( Cf. Apple)
o Le retour de Serge Trigano évincé précédemment par P. Bourguignon ( cf. S. Jobs)
o La valorisation de valeurs fortes (cf design et innovation chez Apple)
Haut de gamme (révolution)
Convivialité (Marque de fabrique à garder)
Confort
Liberté
o L’implication du personnel (malgré le « dégraissage »)
Une stratégie en phase avec les évolutions de la concurrence et de la demande
Le Club profite des réformes de management et de gestion instaurées par Philippe Bourguignon (évolution incrémentale et « sédimentaire » ) (grosse pression des actionnaires !!
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