Le trafic d’impulsion : tel le chaland dans une rue commerçante, le consommateur se dirige selon ses impulsions, au gré de l’implantation des gondoles et de l’attraction des produits ou de la présentation. C’est un trafic illogique, irrationnel. De même il y a :
Les achats prémédités (besoins précis, éventuellement notés sur une liste d’achats).
Les achats spontanés : soit par mémorisation du produit (on passe devant, cela «rappelle» quelque chose), soit par impulsion pure.
c.
Le flux : Aux U S A, on effectue fréquemment des études très poussées en notant sur un plan le trajet de la clientèle, les points où ils achètent et ceux où ils reposent le produit (rejets). Les graphiques, constitués avec un échantillon suffisamment important de consommateurs (100 en général pour chaque étude), permettent, en rapprochant les études faites à différentes saisons ou à différentes heures, une analyse objective de la valeur commerciale de l’implantation. L’étude des itinéraires suivis par la clientèle, des valeurs de chaque allée, de chaque côté d’allée, est nécessaire pour déterminer la bonne disposition des rayons et même des produits à l’intérieur de ce rayon (Certaines allées, quoique très fréquentées, sont peu marchandes; d’autres ont un très bon rapport nombre de clients/produits achetés).
d.
La situation des rayons : Reprenons notre exemple : entrée à droite des check-outs, un quart du magasin à droite de cette entrée.
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