Ce graphique se rapproche ainsi beaucoup de la courbe idéale, qu’il faudra cependant arrêter quelque part : il n’est pas question, bien entendu, d’avoir la totalité des références existantes dans un marché donné. En superposant les trois courbes, nous obtenons le graphique suivant (fig.4). On voit tout de suite que la courbe 3 (références/profit) représentent le juste milieu entre la courbe 1 (références/CA) et la courbe 2 (références/bénéfice brut). Trois hypothèses sont alors possible schématiquement : Collection réduite (ligne X) correspondant à : 50% des références ; 93% du CA, 57% du bénéfice brut, 77% du profit (cas d’un supermarché). Collection normale (ligne Y) correspondant à : 70% des références, 97% du CA, 75% du bénéfice brut, 90% du profit (cas d’un hypermarché). Collection complète (ligne Z) correspondant à : 90% des références, 98% du CA, 90% du bénéfice brut, 96% du profit (cas d’un grand magasin). Bien entendu, ce n’est qu’un exemple, et les courbes peuvent considérablement varient d’un rayon à l’autre, d’une famille à l’autre. Il faudra aussi faire entrer en ligne de compte la surface du magasin, le linéaire disponible, le type de mobilier, et surtout le coût d’exploitation.
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