Techniques de merchandising


 8ème segmentation : les marques

Ou bien, si on considère les marques en 6e segmentation, les variétés ou fruits.

Il faut bien voir que la terminologie des différentes segmentations varie selon le distributeur – sauf

lorsqu’il y a consensus sur la classification proposée par l’IFLS1. Tout dépend de la politique de marques

nationales ou de marques propres des différentes chaînes, et de leur approche marketing des besoins consommateurs. La classification des produits en familles et sous-familles, réalisée pour construire l’assortiment d’un rayon, ne doit pas être aveuglément suivie pour composer une présentation marchande, une offre claire. Le consommateur doit percevoir une logique de présentation des produits les uns par rapport aux autres ; on doit lire un rayon comme le sommaire d’un livre. Avec une réflexion acquise par l’expérience : attention à la logique féminine, souvent différente de la masculine, lorsque ce sont des hommes qui construisent les rayons pour des femmes qui achètent. Les femmes sont souvent plus aptes, par intuition, à faire du merchandising…

 Séquence de rangement familles/sous-familles :

C’est la logique du consommateur qui doit guider le choix, donc l’observation de son comportement ; on peut réaliser des études spécifiques, lors desquelles on fait « construire »_ un rayon modèle par des

consommateurs, avec des cartons représentant les familles et les sous-familles (voir la classification ci-

dessous du rayon entretien). Prenons un exemple, la séquence de rangement des vins. On peut classer par couleur : Autre exemple, pour les produits d’entretien.

 Classement selon leur action :

Nettoyant ;

Lustrant ;

Vitrifiant ;

Dépoussiérant… Classement selon leur utilisation :

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