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2)- Miser sur le volontariat : Personne ne doit être forcé de participer aux travaux d’un cercle et les sujets abordés ne sont pas imposés car à l’opposé d’un système contrôle-sanction, le volontariat et la confiance sont les deux aspects d’un même respect de l’être humain et du développement de la responsabilité. 3)- Développer un état d’esprit d’ouverture et de créativité : Les cercles doivent se baser sur l’innovation et la créativité tout en s’assurant que les idées émises sont applicables. Généralement, on fait appel à l’intelligence du personnel, à leur capacité de suggérer des adaptations pertinentes aux nouvelles situations. 4)- Respecter la dynamique habituelle d’un groupe de travail : Pour cela il faut : Confier les responsabilités d’animations à une personne capable de les assumer ; Préserver la petite taille du groupe ; Fixer un objectif clair pour chaque rencontre ; S’en tenir à un déroulement préalablement défini et au calendrier mutuellement agréé. 5)- Intégrer les cercles dans la gestion usuelle de l’entreprise : C’est le rôle du personnel d’encadrement de veiller à cette insertion des activités des cercles dans la fonction management, particulièrement en coordonnant les travaux, en assurant l’implantation des recommandations et en leur fournissant les ressources pour bien fonctionner. 6)- Tabler sur la formation des membres : Pour bien fonctionner, une formation préalable au démarrage du cercle est nécessaire ainsi qu’une formation continue, aussi bien pour les membres que pour les animateurs. Apprendre à travailler en équipe, à maîtriser le processus de solution des problèmes, à utiliser certains outils de contrôle de la qualité. 7)- Favoriser les échanges inter- cercles : Afin de rompre l’isolement, de permettre l’émulation et de trier une partie d’expérience des autres, il convient d’entrer en contact avec d’autres cercles ou organiser des congrès. 7
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