Thierry casasnovas sortir de l’épuisement grâce à loi


7 Sortir de l’épuisement vascularisation du lobe frontal, de problèmes d’audition, d’olfaction, de vue, de mémoire, d’équilibre… La prise de la tension artérielle est un très bon indicateur de l’affaiblissement d’un individu. La tension haute ou systolique doit être normalement de 12 ou 13 et la tension basse ou diastolique autour de 6 ou 7. Le chiffre du bas représente la tension au repos, c’est-à-dire quand il n’y a pas d’effort à fournir par le corps, alors que la tension haute indique sa capacité maximale en envoyer du sang aux extrémités quand, par la pression exercée sur le bras, on empêche mécaniquement le sang de circuler. La marge d’accélération dépend donc de la capacité adaptative du corps. Une tension de 9/7 indique par exemple une très faible possibilité d’accélération, alors qu’une tension de 13/7 indique une bien meilleure capacité adaptative. L’hypertension indique une translation de ces mesures vers le haut. Même avec une bonne différence entre les 2 chiffres, ce cas de figure conduit de toutes façons à l’épuisement du fait de l’effort que doit fournir le corps pour maintenir une tension élevée. Pour une tension basse de 7, une tension haute de 13 indique une très bonne capacité adaptative. Si elle est à 11 ou 12, cela reste correct, à 10 on commence à parler de fatigue, à 9 on est dans la fatigue chronique et à 8 c’est le burn out. Revenons sur l’axe HPTA (hypothalamus, pituitaire, thyroïde, surrénales). – L’hypothalamus se situe dans la partie cérébrale, c’est le point de jonction entre les systèmes nerveux et endocrinien. Il reçoit des informations depuis le système nerveux et envoie des hormones pour commander le fonctionnement du système endocrinien (glande pituitaire, thyroïde et surrénales). – La glande pituitaire est le chef d’orchestre de l’organisme. Elle reçoit des informations de l’hypothalamus, et les traduit en hormones pour commander la thyroïde et les surrénales afin de produire des hormones en fonction des besoins du corps. – La thyroïde régule le métabolisme notamment via les hormones T3 et T4, responsables de l’augmentation de la quantité d’oxygène dans les cellules (et donc à une élévation du métabolisme). Elles interviennent par exemple dans la régulation de la température. S’il fait froid à l’extérieur et si votre thyroïde ne produit plus assez d’hormone thyroïdienne ou bien la sensibilité à ces hormones a diminué, les cellules ne pourront pas produire davantage d’énergie et vous aurez froid. – Les glandes surrénales produisent adrénaline et noradrénaline dans la partie médullaire et des hormones cortico-stéroïdiennes (dont le cortisol) dans la partie périphérique ou corticale. En cas de lésion dans le corps, celui-ci va générer de l’inflammation pour réparer. Pour éviter que cette inflammation ne prenne de trop grandes proportions, il dispose d’une pédale de frein : le cortisol, hormone anti-inflammatoire. Mais attention : ajouter artificiellement du cortisol est une grossière erreur car empêcher l’inflammation, c’est aussi empêcher la réparation ! Le cortisol a également une fonction essentielle dans le système immunitaire. On s’est rendu compte qu’un très haut niveau de cortisol avait un effet très destructeur sur les muqueuses de l’organisme (poumons, intestins) qui sont le premier siège de notre immunité. Une sous-production de cortisol va avoir le même effet : effondrement du système endocrinien. L’aldostérone, produite également par les glandes surrénales, retient l’eau et le sodium au niveau de nos reins. Entamer une cure de bananes (ou une “ L’écart entre la mesure de votre tension haute et de votre tension basse correspond à l’état de votre capacité adaptative. ”

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