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12 Sortir de l’épuisement – Ensuite, vous vous immergez dedans, tout simplement ! Soyons honnête, l’eau est froide, très froide même. Inutile donc de tremper vos doigts pour mesurer la température avant de vous baigner. Vous avez pris votre décision alors allez-y franchement ! – Au moment où vous entrez dans l’eau, il y a une phase de choc avec une accélération de la respiration qui se calme petit à petit grâce à de profondes expirations. Quand l’adaptation est faite, vous restez le temps que vous pouvez (pendant 2 à 3 respirations profondes, c’est déjà très bien). Rappelez-vous que la durée du bain froid est propre à chacun. Remarques : – Vous n’êtes pas obligés de vous baigner en entier. Vous pouvez commencer par les avant- bras et les pieds, en alternant par exemple l’eau froide et l’eau chaude, avec un écart de température de plus en plus grand entre les deux au fur et à mesure des essais. – Il faudra renouveler l’eau du congélateur toutes les 2 ou 3 semaines même si à cette température, le développement bactérien est largement limité. – Pensez à placer le congélateur dans un endroit où vous pourrez facilement le vider (la plupart des appareils sont munis d’un orifice de vidange auquel vous pouvez brancher un tuyau par exemple). – I Pensez impérativement à débrancher votre congélateur quand vous vous baignez ! Si vous avez la discipline de vous engager dans cette démarche avec régularité (2 à 3 fois par semaine), vous verrez rapidement des effets positifs sur votre épuisement. 6. S’ARRÊTER DE RESPIRER – HYPOXIE INTERMITTENTE Ce qui est vrai pour le froid – et nous le verrons également, pour le chaud et la privation d’alimentation ou d’eau – l’est aussi pour la privation d’oxygène (hypoxie intermittente). Les alpinistes sont conscients que l’entrainement en altitude a énormément d’effets positifs sur leur organisme. L’oxygène étant plus rare en montagne, le corps doit produire davantage de globules rouges et de cellules souches pour améliorer leur capacité à utiliser l’oxygène. Il y a d’ailleurs une corrélation entre l’altitude à laquelle on vit et l’occurrence des grandes maladies de société (diabètes, troubles métaboliques, maladies coronariennes…). Les habitants des zones montagneuses vivent plus longtemps et en meilleure santé. De la même manière, dans le ventre de sa mère, le fœtus vit dans un environnement où l’oxygène est raréfié, ce qui favorise la production de cellules souches.