En absence du prix de marché, le PCI peut être fixé en fonction du coûts.b. Le prix de cession fondée sur les coûts :– On peut décider de fixer le prix de cession interne au coût complet réel. : le prix de cession comporte le coût et une marge déterminée de telle sorte qu’elle rémunère les capitaux investis et incite la performance des centres de responsabilité L’avantage de cette méthode est sa simplicité. Elle permet également de comptabiliser l’ensemble des coûts fixes et variables et par la suite de fixer le prix en fonction du coût total supporté par le centre fournisseurs. Toutefois le centre fournisseur ne sera pas incité à améliorer sa productivité, de plus il va transférer sur le centre client ses erreurs pour transférer sa responsabilité et cela va à l’encontre du principe de contrôle de gestion qui se doit de localiser la source des erreurs.– On peut le fixer au coût standard : L’unité vendeuse est contrôlée par la mise en évidence des écarts entre réel et coût standard. La division acheteuse n’est responsable que de la consommation en quantité et ne subit pas l’inefficience du centre fournisseur. L’unité vendeuse peut subir les décisions de l’unité acheteuse ayant des conséquences sur l’absorption de ces charges fixes.Avantages : faire disparaître les inconvénients de la première méthode (coût complet réel) Inconvénients : la performance du centre fournisseur va dépendre du respect du programme des quantités sur lequel le centre client s’est engagé. Il y a aussi un problème d’absorption des charges fixes, qui se traduit pour le centre fournisseur par une augmentation du coût complet sans qu’il en soit responsable. Le PCI peut être perçu comme un prix extérieur et risque de mettre en concurrence les filiales d’un même groupe. Si une filiale achète à l’extérieur moins cher elle réalisera un profit mais certaines charges fixes ne seront pas absorbées.
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