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LA MEMBRANE CELLULAIRE

Longtemps considérée comme une barrière passive séparant le milieu intracellulaire du milieu externe, la membrane cellulaire est une structure dynamique et complexe. Composée de lipides et d’autres molécules protéiques comme les canaux ioniques, les canaux à eau, les enzymes, les récepteurs… elle joue un rôle prépondérant dans un grand nombre de processus physiologiques puisqu’elle comporte la plupart des éléments essentiels aux échanges entre la cellule et son environnement. Elle est également présente dans les différents compartiments subcellulaires comme : • Le noyau, où a lieu la transcription de l’ADN, • La mitochondrie, centrale énergétique et site de régulation des signaux apoptotiques, • Le réticulum endoplasmique, haut lieu de traduction des transcrits (ARNm) en protéines, • Le système vacuolaire y compris l’appareil de Golgi…

De même que l’intensité du vieillissement ne repose pas seulement sur notre héritage génétique mais, également sur la faculté de notre organisme à réguler judicieusement l’expression de nos gènes pour faire face à l’évolution constante des conditions environnementales. Nous pouvons donc prendre notre santé en main et aider nos cellules à retrouver leur capacité d’adaptation. Les modifications épigénétiques dépendent de la fluidité de la membrane cellulaire. Déterminée par des proportions d’acides gras saturés et insaturés, la fluidité membranaire constitue un facteur indispensable à la viabilité cellulaire. La perte de cette fluidité est une des principales causes de l’état de fragilité de l’organisme des personnes âgées, des personnes en convalescence et des personnes dont l’organisme est soumis à d’intenses sollicitations ou exposé à une importante imprégnation hormonale (adolescents, femmes enceintes, personnes sous hormonothérapie…).

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