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3 Pendant que je pianotais pour terminer mon récit au chapitre précédent, j’ai de jolies sensations qui sont arrivées dans mon ventre, au niveau du chakra sacré (près du nombril) et au niveau du cœur, comme une énergie douce et puissante à la fois qui s’est mise à me traverser, et ça tombe bien, parce que voilà aussi un sujet que j’avais envie d’aborder… Parfois en arrivant au bout d’un chapitre, vous ne savez pas trop avec quoi vous allez continuer, et puis il se passe un truc, un petit quelque chose complètement anodin parfois, et hop… une nouvelle piste s’ouvre devant vous et tout se met en place le plus naturellement du monde dans votre esprit. Parfois il suffit juste d’apprendre à laisser faire plutôt que de vouloir constamment tout planifier. Ça aussi, ça représente une sacrée portion de liberté… Pour en revenir à ces sensations particulières que je ressens très souvent depuis quelque temps maintenant, j’ai toujours été extrêmement sensible et le vécu de mes émotions a toujours été intense, mais depuis peu, c’est comme si une sorte de carapace anesthésiante s’était dissolue pour me permettre de percevoir avec plus de profondeur certaines sensations subtiles que je n’aurais jamais imaginé pouvoir vivre avant, et ça, c’est aussi à l’arrivée concrète de mon Autre sur mon chemin que je le dois. Une petite parenthèse d’ailleurs à son sujet… Comme je vous l’expliquais plus tôt, ce lien très particulier autour duquel va s’axer ce récit est souvent qualifié à l’aide de l’expression « flammes jumelles », mais en ce qui me concerne, je n’ai pas envie de rester dans les étiquettes, de tenter de mettre ce lien dans des cases, alors je n’utiliserai pas cette expression ici. Ceux qui sont familiers des liens d’âmes sauront de toute façon reconnaître ce dont il s’agit, et pour les autres, ça n’a aucune importance parce qu’une étiquette n’est qu’un assemblage de mots. Ce n’est pas le nom qu’on colle à une expérience qui importe, mais bel et bien l’expérience en elle-même et tout ce qu’elle implique. Vous voyez, il y a quelques jours de ça, je discutais avec une amie qui m’est chère et nous étions d’accord toutes les deux sur le fait que tenter d’apposer des étiquettes sur ce qu’on vit pouvait être extrêmement limitant, de la même façon que tenter de suivre à la lettre une méthode pour aboutir à un résultat particulier pouvait l’être également. Alors nous nous sommes dit toutes les deux : terminé les étiquettes et les cases, et terminé les modes d’emploi tout faits… Prenons les choses telles qu’elles sont, telles qu’on les vit et ressent, et faisons les choses à notre manière plutôt que de vouloir à tout prix suivre un chemin qui a été tracé par d’autres ! Et vous savez quoi ? Eh bien voilà encore une direction extrêmement libératrice, parce que même s’il est utile et précieux d’avoir des points de repère concrets quand on vit une expérience atypique et non explicable de façon rationnelle, au bout d’un moment, une fois qu’on a compris certains mécanismes de base, il me semble important de lâcher les étiquettes, de sortir des sentiers battus, de ne pas rester enfermé dans des cases toutes faites qui seraient restrictives et risqueraient de nous faire passer à côté d’éléments importants et même essentiels, ou alors de nous pousser à douter de ce qui serait pourtant évident si on suivait uniquement ce qui se passe à l’intérieur de notre cœur.

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