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Quand je sens que mon plexus est noué parce qu’une émotion demande à sortir, je pioche dans ma dvdthèque un film qui va me faire pleurer bien comme il faut, je vais m’installer devant ce film avec une grosse boîte de mouchoirs et mon chien sur les genoux en guise de couverture, le chat nous rejoint généralement aussi et je laisse sortir ce qui a besoin de sortir sans aucune retenue. Même là, souvent de gros sanglots arrivent, ça dure peut être 10 secondes, et hop, c’est bouclé. Je recommence l’opération si besoin, et après une bonne nuit de sommeil, le soleil est de nouveau là à l’intérieur ! À une époque où je pestais contre mes états émotionnels au lieu de les gérer à la façon d’un bébé finalement qui évacue illico ce qui lui pèse, je mettais parfois un temps fou à retrouver ma bonne humeur naturelle. Maintenant tout va très vite. Je ressens quelque chose qui pèse, je vois ça comme un simple passage, je reconnais mon émotion, je l’accueille, j’en prends soin comme si c’était un petit bonhomme tout mignon qui a besoin d’un gros câlin (oui c’est peut-être cucul, mais ça fonctionne très bien, essayez :-)) et voilà, le tour est joué. Evidemment, pour que le processus fonctionne, vous ne devez pas l’utiliser en vous disant « Ahahah, je vais faire ça et je vais me débarrasser de cette saleté d’émotion… », parce que ça les amis, ça n’est pas un accueil véritable, c’est de la magouille pour tenter de dégager une émotion que vous n’acceptez pas du tout, et du coup, vous êtes encore dans la lutte et vous faites tout pour l’inviter à rester, parce que toute émotion qui n’est pas entendue va revenir tambouriner à la porte de plus en plus fort jusqu’à ce que vous vous décidiez enfin à venir lui ouvrir pour entendre ce qu’elle a à vous dire 🙂 Je pense que le message à ce sujet est clair, après, c’est vous qui voyez ! Pour en revenir à la confiance (et j’y reviendrai sans doute encore un certain nombre de fois dans ce récit), c’est vrai que ça demande du temps pour commencer à vraiment la ressentir, et de la pratique aussi. Mais je vous invite à ne pas vous mettre en tête qu’il faut forcément se débattre sur une longue période pour atteindre cette confiance, parce que ça, c’est une croyance limitante, et votre réalité sera toujours conforme à ce que vous tenez pour vrai, alors à vous de décidez ce que vous voulez manifester. Ma suggestion serait de laisser la porte ouverte à toutes les possibilités, donc également au fait que ça pourrait venir très très vite (après tout, qui peut savoir ?) tout en restant principalement centré sur votre expérience présente, en accueillant cette expérience telle qu’elle est ici et maintenant, par exemple : « Pour le moment je n’arrive pas à faire confiance à la Vie, et c’est parfaitement Ok comme ça. J’ai le droit d’avoir encore des doutes parce que je suis un être humain avec ses failles et ses fragilités, et ça aussi, c’est parfaitement Ok ». Pour ma part en tout cas, au moment où j’écris ces lignes je ressens une confiance absolue en ce que je vis, en mes ressentis aussi, en toutes ces perceptions étranges qui affluent de plus en plus ces derniers temps également. C’est comme si tout un nouveau monde était en train de s’ouvrir à moi, et pourtant, je pensais avoir mis déjà les deux pieds dedans il y a bien longtemps, alors que je n’avais finalement fait qu’effleurer la surface… Ce dont j’aimerais vous parler maintenant, c’est d’une autre conséquence de la reconnexion vécue avec mon Autre et que j’appelle « mon éveil dans l’éveil »…

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