ou même d’une ou plusieurs autres ? Combien de fois avons-nous pu avoir le sentiment que les difficultés vécues et les obstacles rencontrés étaient des embûches posées volontairement sur notre chemin juste pour nous emmerder, comme si de l’autre côté on se réjouissait de nous voir souffrir en nous lançant des « ça vous fera les pieds ! » ? Même si je ne me rappelle pas avoir déjà un jour imaginé Dieu comme un personnage cruel qui aurait pris plaisir à nous voir vivre toutes sortes de tortures durant notre passage sur Terre, il m’est arrivé bien des fois malgré tout de me demander ce que j’avais pu faire de si mal pour devoir tant encaisser. Et comme je l’ai déjà mentionné plus tôt, il m’est aussi arrivé de me demander si ça amusait mes guides de me faire tourner en bourrique et si c’était une sorte de jeu pour eux que d’embrouiller les pistes à ce point. Il m’est arrivé un certain nombre de fois de me demander si la vie était une sorte d’école à la dure où on nous imposait toutes sortes de défis en nous laissant nous débrouiller, livrés à nous-mêmes, jusqu’à ce que je comprenne deux choses : 1- Ce n’est pas la Source qui nous impose quoi que ce soit, mais notre âme qui a choisi ce qu’elle voulait expérimenter et tenter d’apprendre au cours de cette incarnation 2- La Source ne désire qu’une seule chose : que nous reprenions conscience de notre nature divine pour baigner à nouveau dans l’Amour absolu et la joie sans fin qu’Elle représente. Ce qui m’a permis de prendre conscience de cette notion-là, c’est (entre autres) un très beau film :
« Le chemin du pardon »* Je ne vais pas vous raconter l’histoire pour vous laisser la possibilité de la
découvrir par vous-même si le cœur vous en dit, mais le message qui ressort avec force dans ce film c’est celui qui nous dit à quel point nous sommes aimés par Dieu, à quel point Il ne veut que notre bonheur et notre plus grand bien, tous autant que nous sommes, et même ceux que nous pourrions appeler les pires d’entre nous. Même ceux qui commettent les actes les plus horribles au cours de leur incarnation ne sont pas mis à l’écart de l’Amour de la Source, et chacun d’entre nous est accepté totalement, sans aucune condition, quels que soient son parcours ou ses « fautes ». Quand on commence à intégrer cette notion, on comprend que jamais, pour rien au monde, notre Source (ou nos guides qui sont dans la même énergie) ne voudrait nous voir malheureux, ne jouerait avec nous comme si nous étions des pantins, ou ne ferait quoi que ce soit qui puisse nous blesser. Comme on le dit également dans « Le chemin du pardon », le péché est en lui-même un châtiment. Si on fait du mal à autrui délibérément, on se fait aussi du mal à soi-même et c’est nous qui nous infligeons une punition, pas Dieu. Ce qui est dit également, c’est que tout ce que nous vivons, la Source le vit avec nous, comme si c’était Elle-même qui était en train de l’expérimenter, alors quel intérêt aurait-elle à se flageller elle- même en tentant de nous infliger quoi que ce soit de non désiré ? Bon nombre d’entre nous imaginent qu’ils ne méritent pas d’être aimés, qu’ils ne sont pas à la hauteur, qu’il y a telle ou telle chose qui leur manque et qu’à cause de ça, ils ne sont pas dignes de recevoir les plus beaux cadeaux de la Vie. Mais c’est une perception humaine et erronée de la réalité telle qu’elle est véritablement. C’est une idée fausse que nous avons fini par adopter, généralement de façon inconsciente, en absorbant toutes sortes de messages depuis l’enfance qui nous disaient que nous étions mauvais ou * Adapté du livre « La cabane » de William Paul Young
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