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Mais quand on commence à prendre conscience de ces mécanismes, on peut alors faire du ménage en soi et commencer à semer délibérément de nouvelles graines pour que la récolte (ce qu’on va observer à l’extérieur à l’avenir) cadre cette fois avec ce qu’on veut réellement plutôt que d’avoir l’IMPRESSION (ça reste notre perception) de subir la vie sans avoir aucun pouvoir à ce sujet.

Si tout ceci vous paraît encore bien obscur au stade actuel, accrochez-vous, nous allons décortiquer le processus créatif ensemble au fil de ces pages de sorte que ça devienne aussi simple et accessible que possible.

Un point au passage sur la loi d’attraction elle-même : si vous croyez que ça fonctionne, que c’est réel, vous obtiendrez des « preuves » que ça fonctionne bel et bien. Si vous êtes persuadé que c’est du vent et que ça ne marche pas, vous allez là aussi obtenir des « preuves » que c’est bel et bien du vent et que ça ne fonctionne pas, mais d’un côté comme de l’autre, vous ne ferez qu’obtenir le fruit de votre propre création, parce que la loi d’attraction fonctionne pour tout et tout le temps, au même titre que la gravité sur Terre (et ça nous arrange bien!) Vous avez décrété, consciemment ou non, que les choses étaient comme ci ou comme ça, et la vie n’a fait que vous donner ce que vous avez demandé de cette façon, à travers votre vibration.

La vie, Dieu ou tout ce que vous voulez d’autre, n’attendent rien de nous, sans quoi, tout serait déjà en place en allant dans le sens choisi parce qu’à ce niveau (au niveau de la conscience libérée du corps) la création est instantanée. On est en mode « Je veux, j’obtiens » de façon immédiate, comme si nous autres songions à quelque chose qu’on voudrait commander sur le net et que le colis apparaissait instantanément sous nos yeux alors que l’idée nous avait à peine effleuré l’esprit. Donc, si une quelconque force extérieure à nous voulait que nous fassions autre chose que ce que nous sommes en train de faire, c’est ce qui serait. Il ne s’agit pas non plus d’une sorte de test, du genre : on nous aurait plantés sur Terre avec un libre arbitre et on attendrait de nous qu’on soit de « bons humains » et qu’on se comporte de telle ou telle façon pour mériter notre récompense arrivés au dernier jour de notre vie.

Et évidemment, si jamais on s’était plantés en cours de route, on nous aurait collé des mauvais points sur notre carte-karma pour qu’on déguste durant la vie d’après… (tiens, prend-toi ça dans les dents Michel-Edouard… Fallait pas être aussi méchant !) Ça, c’est un fonctionnement typiquement humain. Le chantage affectif, les attentes, la manipulation et compagnie, ce n’est pas du ressort de la vie ou de ce qu’on appelle Dieu.

Revenons un instant sur ceci : la vie, c’est un peu comme une maman (ou un papa) totalement bienveillante qui nous aurait emmenés au parc pour jouer (le parc c’est notre vie terrestre). Maman va s’asseoir sur un banc, elle nous observe, elle nous regarde jouer, lit un magazine ou envoie des Snaps à une copine, peu importe. Elle nous a emmenés dans un cadre sécurisé où elle sait qu’il ne peut rien nous arriver de bien méchant (parce qu’au niveau de l’âme, le corps n’est qu’un véhicule dont la mort n’a rien de dramatique) et elle vaque à ses petites occupations de son côté. À côté de ça, elle se contrefout de ce à quoi NOUS on va jouer. Qu’on joue aux pirates, qu’on joue aux gendarmes et aux voleurs, qu’on fasse des châteaux de sable ou qu’on fasse une partie de 1,2,3 soleil n’a strictement aucune importance. On est libres de jouer exactement comme on le souhaite et Maman-la-vie n’attend absolument rien de nous et ne va pas nous faire une crise si on fait un choix autre que celui qu’elle espérait qu’on fasse, parce qu’en fait, elle n’espérait rien du tout (à part peut- être avoir un peu la paix :-))

Cette métaphore simplifie bien sûr ce qui se passe entre nous et ce qu’on appelle la vie ou Dieu, mais en gros, c’est bien de ça qu’il s’agit. Et quand on pointe du doigt le ciel ou le diable d’ailleurs en disant que s’il y a la guerre, la famine et de la violence sur Terre, c’est de leur faute, c’est simplement une façon de se déresponsabiliser, parce qu’au niveau mondial, on ne fait qu’obverser en plus grand ce qui se passe à l’intérieur de chacun d’entre nous. Eh oui !

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