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Pensez-vous vraiment qu’une personne qui se traite avec douceur et bienveillance et qui s’accepte comme elle est ressent le besoin d’agresser qui que ce soit ? Quand est-on violent avec les autres ? Quand on souffre. Et quelle est la plus grande cause de souffrance sur cette Terre ? La sensation de ne pas être digne d’amour. Et qui est donc la première personne à ne pas nous aimer ? Eh bien c’est nous-même !

Si on observe tant de violence sur Terre, si on voit tant de conflits ou de situations douloureuses se produire à l’extérieur, c’est parce qu’il s’agit d’une simple projection qui nous offre en même temps l’opportunité de prendre conscience du mal qu’on se fait à soi-même, et qu’on puisse ainsi, si on le souhaite, faire un nouveau choix. Pas parce que nous DEVRIONS le faire. Pas parce que qui que ce soit à l’extérieur attend de nous que nous fassions ce choix. Mais seulement POUR NOUS, parce que nous aspirons généralement tous à vivre une vie plus paisible et moins douloureuse, et nous avons la possibilité d’emprunter cette voie à tout moment si nous désirons sortir de nos anciens schémas.

Ça reste une simple option finalement, mais elle est accessible à chacun d’entre nous, à n’importe quel moment de notre cheminement. Voyez aussi une chose : on trouve souvent inacceptable cette violence quand on l’observe à l’extérieur de soi, par contre, s’acharner jour après jour sur soi-même à se critiquer, se blâmer, se rabaisser souvent pour des broutilles en plus, pour des détails, quoi de plus naturel ! Eh bien non… S’acharner sur soi est le point de départ de tout ce qui cloche au dehors, et plus nous allons commencer à prendre soin de nous-mêmes, à nous traiter avec la même bienveillance que celle qu’on offre tout naturellement à ceux que nous aimons, et plus nous allons voir l’harmonie et la paix se propager au dehors.

Continuons à décortiquer quelque peu le « comment c’est la vie ? »

Nous avons tendance à dire que dans le monde, il se passe telle ou telle chose, selon ce que nous allons voir aux infos à la télévision, ou selon ce qu’on va voir défiler sur les réseaux sociaux ou encore ce qu’on va entendre à droite ou à gauche dans notre entourage… Mais ce qui se passe dans le monde se résume-t-il vraiment à ça ? A ces quelques bribes d’infos qu’on va attraper au passage ? En réalité, ce n’est qu’une toute petite portion de ce qui se passe concrètement, mais là encore, chacun va être exposé à certaines informations en fonction de ce qu’il vibre, en fonction de ce qui existe dans son propre système de croyances. Sachez que même les pensées qui déboulent dans votre esprit sont attirées là par celles que vous avez tendance à ruminer. Plus vous restez accroché à ces pensées qui vous pèsent, et plus vous en voyez arriver. Et bien sûr, plus vous allez chercher délibérément des pensées agréables, et plus vous allez en voir d’autres de même nature inonder votre espace mental. Testez par vous-même, vous verrez bien.

Vous voyez, il y a quelques années en arrière, je voyais le monde comme un endroit dangereux, en grande partie mauvais et même assez terrifiant. J’étais alors constamment exposée à toutes sortes d’éléments qui venaient valider ces idées. Aujourd’hui, je vois le monde très différemment, je vois toutes ces personnes qui mènent des actions pour améliorer les choses, pour oeuvrer dans le sens de ce qui leur tient à cœur, tous ces gens qui font preuve d’humanité et qui prennent soin des autres sans attendre quoi que ce soit en retour. Qu’est-ce qui a changé avant tout ? Ma perception du monde, ce sur quoi je fixe mon attention la majorité du temps. Si j’interroge une personne qui a un système de croyances différent du mien, elle va peut-être me parler d’un monde semblable à celui que j’observais il y a dix ans en arrière. On vit pourtant sur la même planète. Mais chacun expérimente et filtre la réalité selon sa propre façon de la concevoir, et ça, ça peut partir d’un choix, d’une décision consciente !

Ça nous ramène aussi au fait qu’il ne sert à rien de vouloir changer le monde ou les autres. C’est du temps et de l’énergie gaspillés tout simplement. Quand on veut voir certains changements arriver au dehors, c’est en nous qu’il faut les déclencher, parce qu’en faisant basculer ce qui se passe à l’intérieur de nous, notre rapport au monde et aux autres change inévitablement.

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