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dis aussi : quelle importance au fond ? En fait cette idée est assez réconfortante, pour moi en tout cas, et le fait d’envisager également ceux qui nous ont le plus fait souffrir comme des partenaires au niveau de l’âme qui ont accepté de jouer le rôle du méchant pour nous permettre d’avancer comme nous l’avons fait adoucit aussi la peine causée. Ça n’excuse en rien les comportements blessants que nous avons pu subir évidemment, il ne s’agit en aucun cas de chercher des excuses à un violeur ou à un assassin non plus, mais que sait-on au juste de ce qu’il y a vraiment derrière ce qu’on appelle « la réalité » ? En ce qui me concerne, le fait d’accepter de ne pas pouvoir avoir toutes les réponses m’a soulagée d’un énorme poids. De même pour le fait de me donner le droit de croire sans avoir de preuves. Je vous dirais simplement de faire du tri là-dedans en fonction de VOTRE ressenti personnel, de ce qui vous fait le plus de bien ou de ce qui vous est le plus utile. Il n’y a pas de chemin plus juste qu’un autre, mais, quelle que soit l’option choisie, vous allez toujours obtenir dans votre réalité concrète tout ce qui viendra valider VOTRE conception du monde, alors voyez où va votre préférence en fonction de ça. C’est tout. Tout ce que l’on croit devient vrai, alors pourquoi ne pas choisir seulement en fonction de ce qui nous fait du bien au lieu de vouloir toujours vérifier que nous ne sommes pas en train de rêver les yeux grands ouverts, comme si nous allions nous taper la plus grande honte de notre vie si jamais nous avions choisi de croire quelque chose sans avoir de preuve irréfutable qu’il s’agissait bien de LA vérité ultime ? De toute façon, cette vérité n’existe pas parce que nous créons absolument TOUT de notre réalité, chacun d’entre nous, alors une fois qu’on devient clair sur ce point, autant choisir quelle version de la réalité nous avons ENVIE d’expérimenter (conte de fées ou film d’horreur grandeur nature, ou toutes les autres versions imaginables entre ces deux extrêmes.)

Pour en revenir à la notion de temps, vous pouvez donc laisser aller la crainte de passer à côté de ce que vous désirez, car c’est tout bonnement impossible puisque ce que vous expérimentez est toujours un simple reflet de ce qui se passe en vous. On peut mettre plus ou moins de temps avant d’atteindre nos objectifs, et ça, bien souvent parce qu’on se braque contre la vie (comme un gamin qui boude, oui, oui), on entre en résistance au lieu d’ouvrir la porte en grand et ainsi de PERMETTRE à ce qu’on désire de se manifester.

D’une manière ou d’une autre, quand vous voulez quelque chose, la vie fait en sorte de vous tracer un chemin pour que vous puissiez l’obtenir, et si jamais vous cultivez encore certaines croyances qui vous barrent la route, là encore, la vie va vous fournir les expériences dont vous avez besoin pour que vous ayez l’opportunité de libérer le passage. Si vous loupez le coche, une fois, deux fois, cinquante fois, no panique, la vie va vous redonner encore et encore de nouvelles occasions, sous toutes sortes de formes, pour que vous puissiez faire tomber vos barrières et que vous puissiez obtenir ce que vous désirez. La vie n’est pas un être humain qui finirait par se lasser de nous voir faire la sourde oreille (et heureusement pour nous!) Ce n’est qu’un miroir encore une fois de ce qui se dégage de nous, vibratoirement parlant, aussi, quand vous émettez un souhait (ou plutôt quand vous ressentez ce que ça vous ferait de vivre cette expérience concrètement), tout se met en place pour que vous puissiez obtenir ce que vous voulez. Parfois aussi, il y a certaines émotions qui ont besoin d’être vécues, car une émotion est comme une sorte de courant électrique qui nous traverse et qui va libérer le passage au niveau énergétique. Tant qu’on refoule ses émotions ou qu’on cherche à les fuir, qu’on cherche à les planquer sous le tapis en chantant à tue-tête « nooooon je ne te ressens pas, tu n’existes pas, tu n’es pas làààààà », le travail de libération nécessaire pour que nous puissions atteindre notre objectif ne peut pas prendre forme, et du coup, nous avons la sensation de tourner en rond. Et puis nous voyons certaines situations se reproduire encore et encore, et nous nous braquons avec toujours plus de véhémence contre les faits en hurlant « Noooon, je ne veux pas vivre ça, foutez-moi donc la paix ! », mais c’est peut-être précisément l’émotion générée par la situation qu’on voit se répéter en boucle que nous aurions besoin de ressentir pleinement pour qu’ensuite l’événement attendu puisse prendre forme. En gros, on passe une commande, la vie nous envoie alors une expérience que nous aurions besoin de vivre pour libérer un nœud énergétique et obtenir ce que nous voulons. Face à cette situation, au lieu de vivre l’émotion, nous sortons armures et épées et nous nous braquons à fond les ballons en hurlant à la vie d’aller se faire voir avec ses livraisons à la con. Là, nous venons en fait d’annuler notre commande précédente en déclarant que nous ne voulions pas de ce truc qui était une étape nécessaire pour nous permettre d’accéder à notre souhait de départ… Le temps passe, un peu,

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