suis rendu compte de ça, j’ai pu virer « devenir riche » de ma liste de souhaits. Ce n’est pas pour autant que je ne vais pas me réjouir en voyant l’argent couler à flots vers moi, mais je sais de quels côtés se situent les éléments qui me tiennent vraiment à cœur en suivant simplement le fil de mes émotions et en voyant ce qui me touche le plus et me transporte vraiment. Vous pouvez exactement de la même façon repérer vos véritables cibles, celles qui vont être de véritables sources de joie pour vous à mesure qu’elles vont se concrétiser en étant à l’écouter de vos réactions émotionnelles. Si vous poursuivez les rêves qu’on prête habituellement à tout le monde (être riche, beau, célèbre et ainsi de suite) alors que ça ne représente pas ce à quoi vous aspirez réellement, il n’est pas étonnant que vous trouviez la vie insipide, voire mortellement ennuyeuse ! Allez chercher ce qui vous remue les tripes, émotionnellement parlant, et vous allez commencer à considérer l’expérience terrestre sous un tout autre jour bien plus sympathique et enthousiasmant 🙂
Et qu’en est-il des personnes qui ne connaissent pas les principes de la loi d’attraction ? Eh bien ça fonctionne pour elles exactement de la même façon, et je vous dirais même qu’elles sont sur certains aspects avantagées par rapport à celles qui savent comment ça marche, parce que ces personnes-là se contentent de penser à ce qu’elles aimeraient vivre, et elles laissent filer leur souhait sans se préoccuper du résultat. Bien souvent, elles ont le sentiment de simplement rêvasser, ne se doutant pas que la joie ressentie en pensant à ce qu’elles veulent va mettre le processus de manifestation en route. Alors elles poursuivent leur petite vie bien tranquillement, sans être dans l’attente, sans se casser la tête avec des « bon alors, qu’est-ce que je peux bien avoir encore comme blocages pour que mon souhait ne se manifeste toujours pas ? » et vient un moment où ce qu’elles désirent prend forme, comme une magnifique surprise tombée du ciel, alors qu’il s’agit bel et bien de leur création. Après bien sûr, pour ceux qui sont dans les ruminations constantes et qui se plaignent sans arrêt, ceux-là ne sont clairement pas avantagés de ne pas savoir que ce qu’ils ressentent crée, et donc que plus ils vont se plaindre et focaliser sur ce qui leur pèse, plus ils vont entretenir la boucle et continuer à inviter dans leur expérience de quoi se plaindre encore plus.
Ce qui pose souci pour ceux d’entre nous qui sont conscients de comment on crée sa réalité, c’est qu’on cherche à trouver comment faire pour tordre la matière et atteindre les résultats désirés, et quand on s’acharne à vouloir faire bouger les choses, ce qu’on déclare c’est : « Je n’ai pas ce que je veux », parce que si on tenait pour acquis le fait que nous sommes toujours exaucés et que chacun de nos souhaits va réellement prendre forme, on ne serait pas en train de courir dans tous les sens pour essayer de trouver THE exercice qui va enfin nous permettre d’obtenir ce que l’on souhaite, n’est-ce pas ? Donc, en continuant de tout faire pour tenter d’obtenir ce que l’on désire, on déclare haut et fort : « Je n’ai pas ce que je veux » et donc on vit l’expérience de ne pas avoir ce que l’on veut. Lorsqu’il est clair pour nous que le simple fait de ressentir de la joie à l’idée de vivre telle ou telle chose nous assure l’obtention de ce quelque chose, il n’y a nul combat à mener, nulle inquiétude quant à la finalité ou quant au moment où cette finalité va se présenter.
Un exemple concret qui vient de se manifester pour moi : La semaine dernière, je me suis dit « Tiens, ce serait chouette de participer un jour à une émission de radio »… Je ne peux même pas dire qu’il s’agissait d’un vrai souhait, parce que j’étais simplement dans l’appréciation de l’idée, sans penser au fait que ça arrive ou pas. Je me disais simplement que ça pourrait être rigolo de faire cette expérience. Et puis j’ai laissé cette pensée filer. Deux jours plus tard, j’ai trouvé dans ma boîte mail une proposition pour participer à une émission d’une heure sur idfm au mois de septembre… 🙂
Il n’y avait pas d’attente, pas de triturage de méninges à me demander si ça arriverait ou pas. J’y ai simplement pensé dans la posture de la petite fille qui imagine vivre quelque chose de sympa pour elle et qui s’arrête là dans sa démarche. C’est tout. Ça a vraiment été aussi simple que ça. Bien sûr, s’il y avait eu dans mon système de croyances certaines idées venant s’opposer à celle de participer à une émission de radio, les choses se seraient passées différemment. La vie m’aurait présenté différentes situations me permettant de prendre conscience de mes barrières, de mes peurs et
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