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autant que l’expérience concrète ! Alors oui, c’est certain, quand on vit des moments difficiles en étant incarnés, on se dit : « Rien à foutre de l’expérience, quelle idée j’ai bien pu avoir de venir me mettre ainsi dans le pétrin sur cette maudite planète qui en plus est polluée à toc et envahie par toutes sortes de psychopathes (et de cons) », mais à d’autres moments, on se rend aussi compte à quel point c’est une chance de pouvoir vivre tout ça, de ressentir toutes ces émotions, y compris celles qu’on juge souvent de négatives. Ce sont juste des émotions au final, ni bonnes ni mauvaises, et elles sont là pour une bonne raison, comme tout ce qui compose notre corps ou la nature qui nous entoure d’ailleurs (même les guêpes doivent avoir leur utilité… Et merde!)

Donc, pour en revenir à cette histoire de Tout qui s’est divisé en des tas de petits morceaux séparés les uns des autres pour pouvoir faire l’expérience de tout ce qu’on expérimente ici bas, l’analogie qui me parle le plus est celle du corps humain justement. Imaginez que le Tout est un corps géant, vraiment très très grand (le Géant Vert à côté c’est un nain de jardin, ou une fourmi, au choix), et nous tous, nous sommes les cellules de ce corps (l’expression « être un trou du cul » pourrait donc être prise au sens littéral pour certains si notre métaphore n’en était pas une ;-p) Chaque cellule du corps humain contient la TOTALITÉ du code génétique qui est le nôtre. Pas juste une portion, pas juste une partie de ce code, mais le tout ! Et de la même façon, nous autres en tant qu’êtres incarnés, nous possédons la totalité des caractéristiques du Tout, les mêmes capacités, les mêmes pouvoirs ! Eh oui ! Ce qui veut dire en d’autres termes que nous sommes des dieux vivants. La seule différence, c’est qu’une fois que nous nous habituons à ce corps de chair et que nous nous laissons progressivement influencés par le monde qui nous entoure, nous finissons par oublier totalement qui nous sommes et d’où nous venons. Et c’est aussi ça qui permet de vraiment expérimenter la vie, car comment pourrait-on réellement plonger dedans si nous avions conscience dès le départ qu’il s’agit en fait d’une forme d’illusion (comme la matrice dans le film, en moins glauque) ? Je n’ai pas envie de vous emmener plus loin dans la notion d’illusion concernant notre vie sur Terre, car ça nous fait passer par un stade très inconfortable où on a le sentiment d’être tous seuls sur Terre. Si vous avez envie de creuser plus loin dans ce sens, vous trouverez d’autres sources pour aller explorer cette direction. Vous pouvez aussi zieuter directement les vidéos de Franck Lopvet sur YouTube, il explique très bien la chose.

Nous débutons donc notre expérience consciente sur Terre en ayant perdu la mémoire de qui nous sommes au-delà du corps, et donc, de ce dont nous sommes capables, à savoir tordre la matière pour qu’elle prenne la forme désirée à travers ce que nous ressentons (Bon, concrètement, on ne tord pas la matière, on projette notre conscience ailleurs, mais nous allons y venir…) Ce qu’il y a de bien dans l’histoire, c’est que dès lors que vous commencez à avoir le désir de comprendre comment ça marche et donc de recouvrer la mémoire, la vie vous envoie tous les éléments dont vous avez besoin pour faire le chemin à l’envers et reprendre conscience de votre pouvoir créateur, et c’est comme ça que chacun d’entre nous a atterri de part et d’autre de ce livre (et de tous les autres éléments qui nous ont conduits là). Chacun d’entre nous a souhaité consciemment ou non sortir de cette sensation d’être une victime de la vie, des autres ou d’un mauvais karma pour reprendre le pouvoir et avoir la possibilité d’obtenir enfin ce qu’il désirait et qui semblait constamment lui échapper malgré ses efforts.

Si nous y réfléchissons quelques instants, nous retrouverons sans doute tous un certain nombre de moments où nous en avons eu vraiment ras le bol de cette vie qui semblait tourner en rond, de toutes ces épreuves et difficultés, et où nous avons souhaité que les choses soient autrement. Parce que notre vie n’est qu’un reflet grandeur nature de ce qui se passe en nous, notre désir puissant de comprendre comment ça marche et d’avoir à nouveau les rênes en mains a fait apparaître sur notre chemin tout un tas d’éléments nous permettant de redevenir petit à petit conscients de notre pouvoir originel. Quand la série des « Conversations avec Dieu » est entrée dans ma vie, c’était en réponse à mon souhait de sortir enfin de toute cette souffrance que j’expérimentais. Trois personnes différentes de mon entourage ne se connaissant pas entre elles m’ont parlé de ces livres en l’espace de quelques jours peut-être. Si une seule de ces personnes en avait parlé, je n’y aurais

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